sábado, 26 de setembro de 2015

LIGUE 1 - NOUVELLES


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À Nantes, le PSG a (encore) pris son temps

Menés à la mi-temps, les Parisiens ont enquillé quatre buts en seconde période (Ibra, Cavani, Di Maria, Aurier) pour s'imposer à Nantes (1-4). Un PSG frustrant, mais un PSG à réaction.

Le gagnant : Heureusement, le PSG s'est réveillé

Il lui aura fallu 45 minutes pour se mettre dedans, pour se dire qu’il y avait un match de Ligue 1 à jouer et trois points à aller chercher. Après une première période apocalyptique, le PSG s’est remis en marche, a joué plus haut, a récupéré plus haut et a survolé la seconde période. La logique a ainsi été respectée. Les hommes de Laurent Blanc ont accéléré, et Nantes a complètement craqué. Di Maria et consorts ont eu le mérite de réagir très rapidement dès le retour des vestiaires. Ainsi, l’égalisation est venue d’une erreur de concentration des Nantais sur une touche. Kurzawa jouait vite pour Pastore, le centre de l’Argentin trouvait Di Maria qui butait sur un sauvetage de Moimbé. C'était sans compter sur l’opportuniste Ibra qui, tel un Pippo Inzaghi, concluait de près (1-1, 48e). Dix-huit minutes plus tard, Cavani remplaçait un fantomatique Lucas (et encore, on est sympa). Il ne fallait même pas attendre dix minutes pour que le "Matador" place le PSG devant grâce à sa spéciale : sur un coup franc de Di Maria, l’Uruguayen coupait au premier poteau et plaçait une tête hors de portée de Riou. Bammou, au marquage, était trop en retard. Di Maria mettait ensuite un terme aux derniers espoirs nantais à cinq minutes de la fin en lobant Riou après une splendide passe de Pastore. Dans les arrêts de jeu, Aurier, d'une belle reprise dans la surface, alourdissait le bilan (1-4). Le PSG prend trois points mais nous a, une nouvelle fois, frustré. Car cette rencontre là, ils devaient la gagner largement. Et dès les 45 premières minutes.

Le perdant : Malheureusement, Nantes s'est endormi

Tout le contraire du PSG, Nantes a duré 45 minutes. Pas plus. Pourtant, quelle première période des Nantais ! Ils étaient partout, à l’image d’un Valentin Rongier intenable. Le petit (1,72 m) milieu de terrain a réalisé un premier acte de grande qualité. Il s’est occupé d’Ibrahimovic, de Verratti, bref, il s’est occupé de tout. Il s’est même permis de réaliser une passe décisive sur l’ouverture du score de Yassine Bammou. Après un corner plutôt mal tiré par Rongier, Ibra récupère le ballon, envoie une patate chaude à Pastore qui perd le ballon à l’entrée de la surface. Rongier adresse alors un centre qui trouve la tête de Bammou devant un Kurzawa perdu (1-0, 11e). Le FCN a même touché deux fois le montant par Bammou, encore, et Moimbé lors des 22 premières minutes. Sans confirmer derrière. Nantes a cédé, a commis quelques erreurs de jeunesse, et a logiquement concédé sa quatrième défaite consécutive. La situation des hommes de Der Zakarian (17e) va commencer à devenir urgente…

La stat : 6

Cela faisait six mois que Zlatan Ibrahimovic n'avait pas marqué lors de deux matches consécutifs en Ligue 1. Il faut remonter au mois de mars, lors des matches à Bordeaux et face à Lorient, pour retrouver trace d'une telle régularité. Le signe que la saison du Suédois est définitivement lancée ?

Bordeaux punit l'OL

Grâce à un Khazri une nouvelle fois en grande forme, Bordeaux a facilement dominé Lyon, samedi (3-1). Les Girondins ont lavé l'affront de la saison dernière (0-5 à domicile face à l'OL) et rectifié le tir après leur déroute à Nice, mercredi (1-6).

Le gagnant : Wahbi Khazri

Il est clairement le meilleur Bordelais de la saison. Et il l'a encore prouvé ce samedi soir. Une nouvelle fois intenable face à l'OL, Wahbi Khazri a mis les siens sur la voie royale en ouvrant le score dès la 17e minute. Lancé dans le dos de la défense, il est allé tromper Lopes d'une frappe du droit. Puis l'international tunisien a fait parler sa patte droite pour délivrer deux caviars à Plasil, sur corner (40e), et Pablo, sur un coup franc parfaitement travaillé. Auteur de 4 buts (2e bilan de Ligue 1) et autant de passes décisives (1er du classement de la spécialité) depuis le début de la saison, l'ancien Bastiais est tout simplement le joueur le plus décisif de l'élite. Indispensable... Le public girondin ne s'y est d'ailleurs pas trompé en lui réservant une belle ovation à sa sortie du terrain (remplacé par Kiese Thelin à la 63e minute). 

Le perdant : Hubert Fournier

En vue du match de l'OL face à Valence, mardi soir en Ligue des champions, Hubert Fournier a décidé de faire tourner face aux Girondins. Déjà privé de Lacazette, Yanga-Mbiwa et Rafael, blessés, le coach rhodanien a tout de même décidé de faire souffler Bisevac, Gonalons ou Darder, laissés sur le banc au coup d'envoi. Avec la réussite que l'on connait. Si son équipe n'a pas franchement démérité dans l'ensemble, même avant la pause, sa défense a elle pris l'eau face à des Girondins très réalistes. La réduction du score de Beauvue (78e) est arrivée trop tard. L'OL se retrouve sixième, à déjà huit points du leader parisien.

La stat : 36

Bordeaux et Lyon s'affrontaient pour la 101e fois en Ligue 1. Si le bilan était jusque-là parfaitement équilibré (35 victoires de chaque côté, 30 nuls), les Girondins mènent désormais la danse, avec 36 succès à leur compteur.

FRANCE: Ligue 1
17:30FinNantes1 - 4Paris SG(1 - 0)
20:00FinBastia3 - 0Toulouse(3 - 0)
20:00FinBordeaux3 - 1Lyon(3 - 0)
20:00FinCaen2 - 0GFC Ajaccio(1 - 0)
20:00Fin Rennes1 - 1Troyes(0 - 1)

Toulouse paie cher ses erreurs défensives à Bastia

Bastia s'est largement imposé à domicile, contre Toulouse (3-0). Pourtant volontaires, les hommes de Dominique Arribagé auront fait trop d'erreurs pour espérer mieux. Les Corses remontent au classement (11e) pendant que les Toulousains s'enfoncent (16e).

Le gagnant : Sébastien Squillaci

Le défenseur de 35 ans a inscrit un doublé (32e, 43e) et a permis à son équipe de s’imposer largement. Une victoire ô combien importante pour les Bastiais, quinzièmes avant le match et qui comptabilisent désormais dix points. Le jeu de tête, le placement et le calme de Sébastien Squillaci rendent toujours autant de services aux hommes de Ghislain Printant. Le peu de fois où l’arrière-garde bastiaise était dépassée, il a su jaillir, intercepter les centres et contrer les attaquants toulousains. Serein défensivement, décisif offensivement, un match réussi en somme.

Le perdant : la défense toulousaine

Un véritable travail d’équipe. Mais pas vraiment dans le sens où l'auraient espéré les supporters du TFC. Toulouse a été défaillant défensivement samedi soir. Le marquage des latéraux a été bien trop lâche et les centreurs bastiais s’en sont donnés à cœur joie (Palmieri, Cahuzac, Danic). L'axe toulousain a également trop manqué d’attention et a laissé ses adversaires seuls, oubliés, sur chaque but. Brandao touchait d'abord la barre transversale avant que Palmieri n'ouvre la marque (1-0). Squillaci entrait ensuite en scène sur coup franc et sur corner pour un doublé. À noter que c'est véritablement tout le secteur défensif d'Arribagé qui a coulé puisque Goicoechea, le portier des Violets, a offert un beau cadeau sur le second but. La preuve que la défense du TFC est à la peine : elle a encaissé au moins un but lors de dix-sept de ses dix-huit derniers déplacements en Ligue 1.

La stat : 1

C’est la première victoire en Ligue 1 de Bastia lors d’un mois de septembre depuis onze ans. La dernière fois remonte au 11 septembre 2004. Les Corses auront donc attendu la 19e rencontre (et onze ans) pour mettre fin à cette surprenante série.

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