sexta-feira, 28 de agosto de 2015

L'Olympique de Marseille tombe à Guingamp

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Dans un match qu'ils auraient pu remporter avec un peu plus d'application, les Marseillais se sont inclinés à Guingamp (2-0), grâce à des buts de Sloan Privat et Nicolas Benezet. Une première sous l'ère Michel.

Le gagnant : Guingamp ouvre son compteur

Il a fallu attendre 342 minutes pour voir l’En Avant Guingamp faire trembler les filets marseillais. L’EAG a fait le dos rond : entamant parfaitement, ou presque, son match en se procurant un penalty (voir ci-dessous), Guingamp n’a quasiment pas vu le ballon du match mais a finalement su profiter de la maladresse marseillaise pour planter son but à un quart d’heure de la fin. Après une récupération à la limite de la faute de Diallo sur Cabella, le milieu guingampais lançait Briand qui, après un rush face à Manquillo et Nkoulou, glissait malicieusement le ballon en retrait à Privat qui n’avait qu’à pousser le ballon dans les filets de Mandanda devant un Rekik bien attentiste. L'attaquant breton se rattrapait ainsi de son penalty manqué en début de match.
1-0, un coup parfait suivi par un second but à cinq minutes de la fin par Benezet qui d'une frappe limpide du gauche venait enterrer l'OM (2-0). Cette fois, c'est sûr, Guingamp a enfin lancé sa saison !

Le gagnant-perdant : Steve Mandanda

Comment ne pas s’arrêter quelques instants sur la performance de Steve Mandanda. Si Marseille hésitait encore à vendre son gardien, la rencontre de ce soir doit les avoir convaincu de tout faire pour conserver le portier international. Le match aurait pu en effet être tout autre sans la classe du gardien de l’OM qui, dès la troisième minute, repoussait un penalty de Sloan Privat. Une tentative qui, certes, était très (très) mal tirée. On ne jouait même pas depuis 59 secondes que l’arbitre du match, Amaury Delerue désignait le point de penalty suite à une intervention un peu désespérée de Lassana Diarra. L’ancien du Havre venait faucher Jimmy Briand par derrière après une hésitation de la défense marseillaise sur le côté gauche. Diarra, mal inspiré sur le coup, recevait d’ailleurs un carton jaune, mais était sauvé par Mandanda donc. Un Mandanda irréprochable en première mi-temps puisqu’il était également très concentré sur un centre du très remuant Marcus Coco qui, après avoir bougé Benjamin Mendy, centrait. Le ballon était dévié par Rekik vers les cages d’un Mandanda attentif. Au retour des vestiaires, l’international français était encore là pour mettre en corner une tentative osée de Benezet qui prenait le chemin de la lucarne (56e) ou encore en intervenant de manière autoritaire sur un bon centre de Lemaitre (60e). Mais il ne pouvait rien faire en revanche sur l’ouverture du score de Privat. Il a ensuite été surpris par la frappe soudaine de Benezet pour le 2-0.

Le perdant : Romain Alessandrini

Cinq tirs tentés, aucun cadré, de l’envie certes, mais un nombre incroyable de déchets : Romain Alessandrini est loin d’avoir convaincu ce soir. Il a tout de même perdu la bagatelle de 24 ballons sur les 50 qu’il a touchés. Vous avez fait le calcul… Il a «croqué» comme on dit : en première mi-temps lorsqu’il a été incapable de cadrer une frappe à l’entrée de la surface sur son bon pied (31e), puis une autre tentative directement…en touche (47e) et enfin un extérieur gauche totalement manqué alors que les Marseillais étaient en situation de marquer (66e), sous les yeux d’un Manquillo médusé et qui n’aura jamais été vraiment servi dans de bonnes conditions sur son côté. On a même presque été surpris de voir Michel le laisser sur le terrain lorsque celui-ci a fait entrer Ocampos à la 64e minute à la place d'un Barrada plutôt à l'aise dans le l'entrejeu.
Une rencontre à oublier pour Alessandrini, hors-jeu à cinq minutes de la fin lorsqu'il a cru égaliser, et tout le secteur offensif. Batshuayi a, par exemple, beaucoup tenté sans jamais arriver à être dangereux excepté sur cette belle parade de Lössl (75e). Retour sur terre donc pour l'OM qui accuse un bilan (très) moyen d'une victoire pour trois défaites. 

La stat : 10

Cela faisait dix ans que l'OM n'avait pas encaissé trois défaites lors des quatre premières journées de Championnat. La dernière fois, c'était en 2005/06, et les Marseillais avaient terminé la saison à la cinquième place.

Dix raisons de suivre la 4e journée

Pour au moins dix bonnes raisons, il ne faudra surtout pas manquer la quatrième journée du Championnat de France. il y a de quoi faire...
1) Parce que Marseille n’a pas lâché de miettes face à Guingamp lors des huit dernières confrontations toutes compétitions confondues. Les Phocéens cumulent huit succès consécutifs (6 en L1, 1 en Coupe de France et 1 en Coupe de la Ligue). Avec la mauvais série de matches de l’EAG (3 défaites depuis le début de l’opus 2015-16), statistiquement, ça sent mauvais pour les Bretons. (Guingamp-Marseille)
2) Parce qu’on a hâte de voir comment va réagir l’Olympique lyonnais, secoué par sa défaite face à Rennes à domicile (1-2). Les Caennais attendront de pied ferme les joueurs d’Hubert Fournier et voudront sans aucun doute réitérer leur performance incroyable de la saison passée. L’OL avait pris une gifle à D’Ornano (3-0) et dit adieu à ses derniers espoirs de titre. (Caen-Lyon)
3) Parce que c’est le match de Dominique Arribagé, le coach du TFC. Défenseur central d’expérience, Arribagé n’a évolué que dans deux clubs dans sa carrière : Toulouse (222 matches) et le Stade rennais (166). Un bel accueil devrait lui être réservé. (Rennes-Toulouse)
4) Parce que si Grégory Pujol joue, il participera à son 300e match de Ligue 1. S’il est maladroit depuis le début de la saison, l’ancien Nantais reste actuellement le joueur français qui a le plus scoré en Ligue 1 avec 71 réalisations (50 à Valenciennes, 11 avec les Canaris et 10 avec le CS Sedan. (Lille-Gazélec)
5) Parce qu’il y a le feu à la maison à Montpellier et que cette quatrième journée est déjà cruciale pour Rolland Courbis et son groupe. Les Pailladins se doivent de réagir rapidement pour ne pas s’engouffrer dans la zone rouge. Sursaut attendu aussi à Troyes, qui s’est pris une volée la semaine dernière au Vélodrome (6-0). (Troyes-Montpellier)
6) Parce qu’avec le Gym, il n’y a point de 0-0. Les Niçois ont encaissé au moins un but lors des neuf dernières rencontres de Ligue 1.A contrepartie, les ouailles de Puel ont aussi scoré sur 14 de leurs 15 derniers matches dans le Championnat. Spectacle assuré. (Angers-Nice)
7) Parce qu’avec le Stade de Reims, c’est quitte ou double. Le club champenois n’a plus connu de matches nul depuis maintenant 14 longs matches. Depuis, les joueurs de Guégan ont perdu à 8 reprises et gagné 6 fois. Pile ou face. (Reims-Lorient)
8) Parce que Bastia galère vraiment à Geoffroy-Guichard. Les Corses ne s’y sont plus imposés depuis le 11octobre 1994 (victoire 2-1). Plus globalement, dans toute leur histoire, les Verts n’ont perdu qu’à 3 reprises sur 24 rencontres à domicile face aux Turchini (18 succès et 3 nuls). Difficile pour Printant et sa bande… (Saint-Etienne – Bastia)
9) Parce qu’on suivra avec attention la 300e (eh oui encore !) de Nicolas Maurice-Belay ! L’ancien Sochalien voudra se montrer à son avantage pour fêter dignement ce bel anniversaire. (Bordeaux-Nantes)  
10) Parce que jouer contre Monaco est un calvaire pour le Paris Saint-Germain. Le club de la capitale n’a remporté que 19% de ses matches face à l’escouade de la Principauté. Avec deux beaux onze types, le spectacle promet déjà… (Monaco-PSG)

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