segunda-feira, 17 de agosto de 2015

FOOTBALL FRANÇAIS - NOUVELLES

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Hugo Rodriguez (Arles-Avignon) vers Reims

Reims, qui vient de battre Marseille (1-0) et d'enregistrer l'arrivée de Jaba Kankava, devrait accueillir Hugo Rodriguez (23 ans), comme évoqué lundi dans les colonnes deL'Équipe. Le milieu de terrain d'Arles-Avignon, relégué en CFA, pourrait être prêté dans la foulée. Il était également suivi par Lens (Ligue 2).

Les cinq infos à retenir de la matinée

Thauvin vers Newcastle ?

Florian Thauvin, le milieu offensif de l'OM, pourrait prendre la direction de l'Angleterre, où Newcastle souhaite l'engager. L’ancien Montpelliérain Rémy Cabella pourrait quant à lui faire le chemin inverse.

Sergio Ramos prolonge

Sergio Ramos a prolongé ce lundi son contrat avec le Real Madrid. Le défenseur ibérique est désormais lié au vice-champion d’Espagne jusqu’en 2020 pour un salaire qui devrait avoisiner les 10 millions d’euros net par an.

Kurzawa en pole pour remplacer Digne ?

Alors que Lucas Digne se rapproche à grands pas de la Roma, le Monégasque Layvin Kurzawa pourrait bien succéder à l’ancien Lillois au poste de latéral gauche. Selon Le Parisien, l'international tricolore serait en effet la priorité actuelle du club francilien. En cas d'échec, le PSG pourrait toutefois réactiver les pistes menant à Benoît Trémoulinas (FC Séville) et Faouzi Ghoulam (Naples).

L'OM pense à Donadoni

Libre de tout contrat depuis son départ de Parme (déclaré en faillite au mois de mars), l'ancien sélectionneur de la Squadra Azzura (2006 à 2008), Roberto Donadoni figurerait, d’après La Provence, sur la short-list établie par la direction de l'OM pour succéder à Marcelo Bielsa.

Reims attend Rodriguez

Titulaire à 29 reprises en Ligue 2 la saison dernière mais relégué en CFA avec Arles-Avignon, Hugo Rodriguez devrait s’engager en faveur de Reims selon L’Equipe de ce lundi, avant de repartir en prêt vers un autre club.

Paris, joue-la comme Anquetil




Alors ça y est ? C’est déjà fini alors que ça vient à peine de commencer ? Vainqueur en rêvassant d’un Gazélec tout heureux d’avoir fait le voyage au Parc (son entraineur Thierry Laurey s’est dit «satisfait» de cette défaite 2-0), le PSG a déjà pris la tête du Championnat, alors que celui-ci n’est encore qu’un nouveau-né. Là où il musardait les dernières années, parfois jusqu’à très tard dans la saison au point d’avoir laissé filer le titre à Montpellier il y a trois ans (2011-12), Paris s’est décidé d’emblée à écarter de son trône les manants qui ne le convoitaient même pas en rêve, mais s’autorisaient parfois quelques instants de gloire derrière le dos du monarque quand celui-ci prolongeait ses vacances au soleil d’un été finissant. Ainsi la saison dernière, avait-il patienté jusqu’à la… 30e journée avant de récupérer son sceptre pour ne plus le lâcher. Avec le temps, le club de la capitale a pris une telle marge sur la concurrence qu’il s’est amusé à rejouer la fable du lièvre et de la tortue, pour mieux la réinterpréter dans le rôle du gibier chasseur arrivé finalement à l’heure.

Depuis l’arrivée des Qataris, Paris a généralement pris le contrôle de la L1 à la mi-octobre, sous prétexte de préparer les échéances du printemps plutôt que celles de l’automne, privilégiant une montée en puissance plutôt qu’un pic de forme trop précoce. Mais, cette fois, sans atteindre son apogée, Paris semble déjà prêt, ce qui a quelque chose d’effrayant pour le simili suspense qui flottait sur cette saison. Avant le début de la L1, la question n’était pas de savoir si Paris allait prendre le pouvoir pour garder son titre de champion, mais plutôt quand. Sans atteindre des sommets, ses trois prestations de la saison (trophée des champions au petit trot face à Lyon, victoire sans suer ni se faire suer contre Lille et Ajaccio) ont d’ores et déjà donné la réponse, comme si, cette fois, Laurent Blanc et ses ouailles s’étaient décidés à assommer la compétition pour mieux se concentrer sur les échéances européennes, à l’inverse de sa méthode habituelle. Cela dit beaucoup du décalage entre un Paris au point sans être à son momentum et une concurrence quasiment démobilisée face à lui.

À l’image d’un Jacques Anquetil porteur du maillot jaune du premier au dernier jour du Tour de France 1961, une prouesse inouïe saluée par des quolibets plutôt que par les vivats que méritait cet exploit, Paris ferait bien de se méfier de sa toute-puissance. Comme le Normand, l’équipe parisienne pourrait à terme payer aux yeux des observateurs et des supporters ce joug qu’il s’est promis de maintenir sur la compétition du début à la fin, surtout s’il arrête de jouer au bout d’un quart d’heure, fort de sa suprématie sur le terrain et au tableau d’affichage. La foule apprécie encore moins les épiciers que les dictateurs, et ne pardonnera au souverain sa domination outrageuse que s’il l’accompagne d’un sens aigu spectacle. En clair, quitte à survoler le Championnat, autant que ce soit en proposant des sommets du jeu. Même en rodage, Paris en a largement les moyens.

Mister George, la légende africaine




Vous avez été 19 510 à voter pour notre consultation afin de désigner le meilleur étranger de l'histoire de la L1. Avec 7% des voix, plus précisément 1289 votes, George Weah arrive cinquième du classement. Le Libérien a marqué des générations de supporters.

D'où venait-il ?

Avant son arrivée à Monaco en 1988, George Weah a beaucoup bourlingué dans son pays natal de 15 à 20 ans, changeant de club quasiment chaque année. 1986 est l’année de l’éclosion. Chez l’Invicible Eleven, l’un des plus grands clubs du Liberia, il claque la bagatelle 24 buts en 23 rencontres. Suffisant pour se faire repérer par le Tonnerre Yaoundé au Cameroun où il enfile encore les buts comme des perles. Au pays, Claude Le Roy alors sélectionneur des Lions indomptables passe un coup de téléphone aux dirigeants monégasques. Le Normand ne se trompe pas. Il recommande Weah aux huiles du Rocher. 

Qui es-tu George Weah ?

Mister George était un joueur racé au style bien particulier. Balle au pied, ses longues jambes faisaient souvent la différence. Capable de partir en dribbles chaloupés et d’enclencher rapidement une frappe, le Libérien avait tout simplement la classe lorsque le cuir venait se poser sur ses pieds. Weah était avant tout intelligent dans ses déplacements et savait où se mettre dans la surface pour scorer. Sous les couleurs monégasques, il remportera la Coupe de France 1991 et atteindra la finale de la Coupe d’Europe des Vainqueurs de Coupes en 1992 (défaite 2-0 face au Werder Brême). Il s’engage sous les couleurs parisiennes quelques mois plus tard, pour le plus grand bonheur des supporters du Parc.
Avec la tunique bleue et rouge, Weah fera des étincelles. Le PSG remporte son deuxième titre de champion de France en 1994, rafle deux coupes de France et une coupe de la Ligue. Le Paris Saint-Germain fera surtout de gros parcours européens avec une demi-finale dans les trois trophées du Vieux continent (C3 en 1993, C2 en 1994 et C1 en 1995). Le Libérien brille et les sirènes italiennes se font entendre. Il signera en 1995 au Milan AC, où il remportera dès sa première le Ballon d’Or. Le seul et unique Africain à l’avoir reçu jusqu’alors. Après de belles années, il reviendra faire une pige en France du côté de Marseille en 2000 à l’âge de 34 ans. Pour tout de même cinq buts en vingt matches. Un Vélodrome qui lui offrira d’ailleurs son jubilé en guise d’adieu. Son éternel sourire aura marqué le Championnat hexagonal.

Les 5 stats à retenir de la 2ème journée

5

Cela faisait cinq ans que Marseille, qui s’est incliné face à Caen (0-1) et sur la pelouse de Reims (0-1), n’avait plus débuté une saison de Ligue 1 par deux défaites. Il fallait en effet remonter à l’exercice 2010-11 pour retrouver une aussi mauvaise entame de l’OM, battu par Caen au Vélodrome (1-2) puis à Valenciennes (2-3).

6

Comme le nombre de matches de Ligue 1 sans défaite (4 victoires et 2 nuls) enchaînés par Caen. En Championnat la dernière défaite normande remonte au 25 avril 2015, face à Guingamp (0-2, 34e journée 2014-15).

14

Cela faisait quatorze matches de Ligue 1 que Lille n’avait plus réalisé de match nul (8 victoires et 6 défaites). En Championnat, le dernier score de parité lillois remontait au 14 février 2015, face à Nice (0-0, 25e journée 2014-15).

300

A Reims (1-0), Steve Mandanda a disputé son 300e match en Ligue 1 (300 avec Marseille). Avec le gardien marseillais, le Championnat 2015-16 compte désormais treize joueurs à avoir disputé 300 rencontres et plus parmi l’élite.

600

Comme le nombre de matches nuls enregistrés par Saint-Étienne en Championnat, ce qui constitue le troisième plus grand total en Ligue 1. A ce classement, les Stéphanois sont devancés par Sochaux (632 nuls) et par… Bordeaux qui a obtenu, samedi soir face à l‘ASSE (1-1), le 619e score de parité de son histoire.

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