Le PSG domine le Gazélec Ajaccio sans forcer (2-0)
Le PSG raccourcit le temps. La saison dernière, il lui avait fallu 30 journées, pas moins, pour prendre la tête de la Ligue 1. En 2015-2016, il lui aura fallu un match et 21 minutes pour se hisser au sommet du Championnat de France.
Certes, il lui faudra encore se débarrasser de Reims et Caen pour être seul au monde mais, étrangement, on fait confiance à Paris pour y arriver sur la durée d’une saison. Non, le vrai challenge serait non pas de le rester les 36 journées restantes — ça, ce serait un vrai exploit — mais de finir le mois d’août ainsi. Avec trois déplacements en quatre matchs et une ultime sortie ce mois-ci à Monaco, demeurer en tête avaliserait le changement d’état d’esprit.
Il y a un nouveau PSG, semble-t-il, alors que Trapp est la seule recrue titulaire pour le moment. Un PSG décidé à s’occuper des affaires domestiques avec brio et sans retard alors qu’il lambinait la saison dernière, se traînant parfois comme un hippopotame repu. L’équipe de Laurent Blanc ne sait pas encore gagner 5-0 comme un Bayern Munich qui se met en jambes mais il en montre déjà beaucoup plus qu’au bout des deux journées de l’été 2014. Il est vrai que cette année il n’y a pas eu de Coupe du monde, juste une Copa America.
Trapp n’est pas loin de l’emploi fictif…
Au fond, le PSG carbure au même rythme que sa fin de saison, alignant sur les deux derniers championnats sa 11e victoire d’affilée. Il se rend chez le dernier, Montpellier, ce vendredi avec a priori un Zlatan Ibrahimovic de retour et des fourmis dans les chaussures même si les attaquants de Ligue 1 l’ont énormément respecté en son absence puisque personne ne marque. Dans le même registre, on aimerait juste faire un peu connaissance avec le potentiel de Trapp mais ni Lyon au Trophée des champions, ni Lille, ni le Gazélec ne veulent aider les spécialistes à se faire une idée. A ce rythme-là, le PSG peut même se permettre de titulariser Mike Maignan, son 4e gardien, en L 1. Pour l’instant, on n’est pas loin de l’emploi fictif même si Trapp n’y est évidemment pour rien.
Deux contrariétés ont terni la belle soirée parisienne. Il y a d’abord ces sifflets descendus des tribunes quand Benjamin Stambouli est entré ou a touché le ballon. Une frange du public, démentie par une autre peu après, lui reproche sans doute d’avoir failli s’engager avec Marseille l’année dernière. Ce n’est pas exactement ce qu’on appelle lui réserver le meilleur accueil. Enfin, Edinson Cavani en a encore raté de belles au centre de l’attaque, rappelant que le pire avocat de la cause de l’Uruguayen, qui revendique l’axe, ça reste encore lui, jamais meilleur quand il y a Ibra à côté.
Il y a un nouveau PSG, semble-t-il, alors que Trapp est la seule recrue titulaire pour le moment. Un PSG décidé à s’occuper des affaires domestiques avec brio et sans retard alors qu’il lambinait la saison dernière, se traînant parfois comme un hippopotame repu. L’équipe de Laurent Blanc ne sait pas encore gagner 5-0 comme un Bayern Munich qui se met en jambes mais il en montre déjà beaucoup plus qu’au bout des deux journées de l’été 2014. Il est vrai que cette année il n’y a pas eu de Coupe du monde, juste une Copa America.
Trapp n’est pas loin de l’emploi fictif…
Au fond, le PSG carbure au même rythme que sa fin de saison, alignant sur les deux derniers championnats sa 11e victoire d’affilée. Il se rend chez le dernier, Montpellier, ce vendredi avec a priori un Zlatan Ibrahimovic de retour et des fourmis dans les chaussures même si les attaquants de Ligue 1 l’ont énormément respecté en son absence puisque personne ne marque. Dans le même registre, on aimerait juste faire un peu connaissance avec le potentiel de Trapp mais ni Lyon au Trophée des champions, ni Lille, ni le Gazélec ne veulent aider les spécialistes à se faire une idée. A ce rythme-là, le PSG peut même se permettre de titulariser Mike Maignan, son 4e gardien, en L 1. Pour l’instant, on n’est pas loin de l’emploi fictif même si Trapp n’y est évidemment pour rien.
Deux contrariétés ont terni la belle soirée parisienne. Il y a d’abord ces sifflets descendus des tribunes quand Benjamin Stambouli est entré ou a touché le ballon. Une frange du public, démentie par une autre peu après, lui reproche sans doute d’avoir failli s’engager avec Marseille l’année dernière. Ce n’est pas exactement ce qu’on appelle lui réserver le meilleur accueil. Enfin, Edinson Cavani en a encore raté de belles au centre de l’attaque, rappelant que le pire avocat de la cause de l’Uruguayen, qui revendique l’axe, ça reste encore lui, jamais meilleur quand il y a Ibra à côté.
PSG 2-0 Ajaccio: Early goals from Blaise Matuidi and Thiago Silva decisive
First-half goals from Blaise Matuidi and Thiago Silva prove decisive in Paris
Ligue 1 champions Paris Saint-Germain struck twice early on to see off promoted Gazelec Ajaccio 2-0 on Sunday evening at the Parc des Princes.
Blaise Matuidi opened the scoring after 11 minutes with a fierce finish, and captain Thiago Silva powered home a fine downward header from a corner 10 minutes later to double the champions' advantage.
The capital club could not add to the scoreline despite their domination, but they had already done enough to end the weekend top of the fledgling standings - on goal difference from Reims and Caen.
PSG's new signing Angel di Maria was presented to the home fans before kick-off, but was not included in the matchday squad as he continues to build up his fitness following his big-money summer switch from Manchester United.
Predictably, it was Laurent Blanc's side who started the brighter. Lucas Moura had a couple of early attempts blocked and fired wide from just outside the box before Matuidi made the breakthrough.
The France midfielder capitalised on a poor defensive header by bursting through and lashing an unstoppable left-footed shot into the top corner of Clement Maury's net.
Gregory Pujol passed up the visitors' first noteworthy chance on 17 minutes when he glanced a header just wide of the target from Damjan Djokovic's cross.
And four minutes later the hosts were two up, when Thiago Silva leapt highest to despatch Thiago Motta's corner firmly past a helpless Maury.
Jean-Kevin Augustin could have put PSG three goals to the good just after the half-hour mark but nodded narrowly wide from a Maxwell cross, and David Luiz was denied soon after when his right-footed blast was saved by Maury.
The visitors - playing in the top division for the first time - had recovered well from the shaky start, though, and went in at half-time only two down. They could even have cut the deficit to one, when Pujol had another go five minutes before the break, but sent his effort just too high to trouble home goalkeeper Kevin Trapp.
It was one-way traffic after the interval, but PSG were unable to find another breakthrough.
Edinson Cavani should have done better when set up by Lucas just after the hour mark, but failed to connect properly when unmarked from 10 yards.
The Uruguay striker was fortunate to avoid punishment shortly after that, with TV replays showing he appeared to eye-gouge Gazelec defender Issiaga Sylla as they jostled for position at a corner.
Lucas was becoming increasingly influential from the set-piece, but the third goal continued to prove elusive.
Augustin sent his shot just wide from a tight angle on the right following Marco Verratti's neat through ball soon after, before Lucas provided crossed for first Cavani and then Luiz to try their luck from headers but to no avail.
Lucas' free-kick 11 minutes from the end was perfect for a stooping Serge Aurier, but he directed his header wide.
Luiz and Cavani had headers in quick succession saved on 84 minutes by Maury as PSG continued their pursuit of goal number three, but it was not to be.
OL: Jean-Michel Aulas refuse de dévoiler le salaire de Mathieu Valbuena
Souriant durant la présentation du nouveau défenseur lyonnais Mapou Yanga-Mbiwa lundi, Jean-Michel Aulas s’est tout à coup montré ferme lorsqu’une question a été posée au sujet du salaire de Mathieu Valbuena. Libération a ainsi révélé samedi que la recrue phare de l’OL cet été allait toucher 550.000 euros bruts par mois.
« Non, vous ne connaîtrez pas son salaire. Je trouve absolument inadmissible qu’on communique dans la presse sur des sujets qui sont personnels et ce en plus quand l’information est erronée », a lancé le président lyonnais, très remonté. « Je ne sais pas si vous évoquez votre salaire aux joueurs que vous interrogez », a-t-il même lancé aux journalistes présents.
Jean-Michel Aulas : « J’ai pris des engagements qui sont réels et tenus »
Il avait pourtant fait preuve d’une extrême transparence le 19 juin en dévoilant devant la presse les 4 millions d’euros bruts annuels proposés à Alexandre Lacazette pour qu’il prolonge à l’OL. A cette occasion, il avait également confié que le meilleur buteur du dernier championnat tenait à être « le joueur le mieux payé du club ». « J’ai pris des engagements qui sont réels et tenus », a assuré JMA lundi à ce sujet. Cela est-il encore le cas depuis la signature de Mathieu Valbuena ? Le président de l’OL a-t-il dû en convaincre Alexandre Lacazette ces derniers jours ?
« Ce n’est absolument pas nécessaire. Alexandre Lacazette a obtenu à Lyon ce qu’il n’aurait jamais obtenu dans un autre club français. Il a eu ce qu’il souhaitait et j’en suis ravi. Il n’y a aucun commentaire à faire », précise Jean-Michel Aulas, qui évoque une hausse de la masse salariale « de l’ordre de 30 % » par rapport à la saison dernière, avec pour l’instant 25 millions d’euros investis en transferts. « Ça ne vous aura pas échappé qu’un très gros salaire est parti de Lyon… » Une nouvelle petite référence à Yoann Gourcuff confirmant la grande forme du boss lyonnais en ce début de saison.
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