sábado, 2 de julho de 2016

Euro 2016 : Stefano Sturaro, le soldat choisi par Antonio Conte pour le quart de finale de l'Italie face à l'Allemagne


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Daniele De Rossi touché et très incertain, Thiago Motta suspendu, c'est Stefano Sturaro (23 ans) qui devrait intégrer le milieu de terrain de l'Italie face à l'Allemagne en quart de finale de l'Euro 2016. Qu'il décide de l'aligner devant la défense ou à côté de Parolo, Antonio Conte sait qu'il peut compter sur le joueur de la Juventus. Pour au moins trois bonnes raisons.

Parce qu'il a déjà prouvé qu'il sait se montrer à la hauteur

Mai 2015. La Juventus défie le Real Madrid en demi-finale aller de la Ligue des champions. Max Allegri, privé de Paul Pogba, tente un coup et titularise Stefano Sturaro sur le côté gauche d’un milieu à quatre. Durant un peu plus d’une heure (64 minutes exactement avant de céder sa place à Andrea Barzagli), l’ancien joueur du Genoa, qui n’avait disputé que trois petites minutes en C1 avant ce match, va au charbon, se dépouille et impressionne par son abattage et son absence de complexe. Le lendemain, après la victoire (2-1) de la Juve, La Gazzetta dello Sport écrit : «Il ressemblait à un vétéran aux mille batailles. Sturaro sera grand, en club comme en équipe d'Italie.»



Sturaro, c'est le gosse dont la 1ère apparition en CL était une 1/2 vs Real où il pose ses couilles sur leur milieu.
Moins d’un an plus tard, c’est dans la même compétition, face au Bayern Munich cette fois-ci (2-2), que le natif de San Remo refait parler de lui. Entré en jeu après la réduction du score turinoise, il amène encore davantage d’impact physique, monte d’un cran la révolte de la Vieille Dame et plante le pion de l’égalisation à Manuel Neuer. À l’arraché, à la volonté, à la Sturaro.

Parce qu'il est un joueur de devoir précieux pour le collectif

Parfois comparé à Gennaro Gattuso, ce fan de football américain et grand admirateur de Peyton Manning est un bonheur pour un entraîneur et un sélectionneur. Discret et travailleur, conscient de ses qualités comme de ses limites, Stefano Sturaro fait ce qu’il sait et doit faire au moment où on lui demande. Sans broncher et avec la volonté de tout donner pour son équipe et celui qui a décidé de lui accorder sa confiance. S’il est passé à côté du match face à l’Irlande (0-1), comme une bonne partie de ses coéquipiers italiens, l’inexpérimenté numéro 14 des Azzurri a bien l’intention de se rattraper. C’est l’occasion rêvée.

Les 53 sélections du trio Parolo-Giak-Sturaro face au 210 de Khedira-Kroos-Ozil ❤️
C'est incroyable un tel écart à ce niveau.

Parce qu'il est le choix de Conte

Stefano Sturaro est sans doute l’un des derniers hommes que le sélectionneur italien a couchés sur sa liste au moment de dégainer ses 23. Préféré à Jorginho, qui présente pourtant un profil plus technique, le milieu de terrain de la Juventus Turin a déclenché malgré lui quelques discussions animées en Italie et chez tous les tifosi de la Nazionale. Mais sa présence, si elle peut effectivement prêter au débat, n’est pas étonnante. Le joueur bianconero représente à peu près tout ce que son sélectionneur aime et veut : de l’abnégation, le sens du sacrifice et du collectif, de l’agressivité, la rage de vaincre, de la sueur et de la volonté alliée à une détermination de tous les instants. C’est pour ça qu’il l’a pris alors qu’il n’est qu’une solution de substitution chez les Bianconeri. C’est pour ça aussi qu’il l’a choisi pour débuter face à l’Allemagne. Sans aucune crainte, ni le moindre doute.
francefootball.fr

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