terça-feira, 24 de novembro de 2015

Lyon-La Gantoise 1-2, l'OL au fond du trou

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L'Olympique Lyonnais a signé une nouvelle contre-performance en Ligue des champions avec un revers 1-2 concédé à domicile contre La Gantoise.
Ligue des champions - Phase de poules
Lyon-La Gantoise : 1-2
Buts : Ferri 7e - Milicevic 32e, Coulibaly 95e
Triste sortie pour les Lyonnais avec ce troisième échec à domicile en 3 matches. C’était pourtant la dernière grosse affiche européenne de l’OL à Gerland. Un épilogue après 56 ans d’histoire et ce duel d’une autre ère entre Lyon et l’Inter (1-1, le 14 janvier 1959). Certes un OL-La Gantoise ne pourrait pas être aussi prestigieux, mais l’enjeu et l’importance de ce match était tout aussi primordaux.  C’est le Zénith qui a eu la bonne idée de prolonger les espoirs des Lyonnais en cette Ligue des Champions en s’imposant plus tôt face à Valence (2-0). Mais bien que les hommes d’Hubert Fournier aient le destin entre leurs pieds, ils n’ont jamais semblé ce soir à la hauteur de ce match européen et de l’histoire de leur stade. Tout avait pourtant bien commencé comme dans le meilleur des mondes avec une ouverture de score très rapide de Jordan Ferri (7e, 1-0) après un bon service de Rachid Ghezzal dans la surface. Un but qui semblait présager un peu moins de pression pour les Gones pour la suite des débats car face à Valence puis face au Zenith, le manque de lucidité et d’efficacité à complètement plombé les plans des Lyonnais. Rien de cela n’est arrivé, même si Lacazette est passé à deux doigts de réaliser break (11e) en sortant seul face à Sels, avant de voir le gardien Belge dévier le cuir de  sa main presque inconsciemment.
La soirée a pourtant si bien commencée
La Gantoise a alors a montré toutes les raisons pour lesquelles le club a pu régner sur la Jupiler Pro Ligue Belge la saison passée. Les protégés de Vanhaezbrouck ont ainsi gagné la majorité des duels au milieu de terrain grâce à beaucoup de rigueur et de concentration et sont parvenus plusieurs fois à alerter Anthony Lopes dans les buts par des attaques placées. Ils se sont aussi montrés très efficaces sur les coups de pied arrêtés puisque après une belle tête de Neto sur un coup franc excentré (10e), Milicevic ouvrait le score sur une magnifique frappe enroulée sur un coup franc direct qui ne laissait aucune chance au portier Lyonnais (32e, 1-1). C’était loin d’être une injustice, les Belges ont été les plus dangereux offensivement tout au long de cette première mi-temps et auraient pu espérer mieux avec un brin supplémentaire de justesse et de lucidité de la part de leur milieu Dejaeghere, auteur d’une frappe enroulée qui est passée tout près du cadre (22e) puis une tête croisée dans la surface, claquée en corner par Lopes (43e). Les rares réactions rhodaniennes de l’autre côté ne sont venus que sur des frappes hors de la surface du côté droit à l’instar des tirs de Lacazette (19e), de Rafael (37e), puis de celui de Valbuena (41e).
Il y a eu néanmoins une petite réaction au début du second acte. Lacazette et ses partenaires accentuaient le rythme de leurs attaques avec l’intensité de la chute de la neige sur Gerland. On voyait Rachid Ghezzal beaucoup plus débordant sur le côté gauche de l’attaque lyonnaise. L’international algérien posait beaucoup de soucis à ses vis-à-vis balle au pied et aurait très bien pu redonner l’avantage aux siens sur deux frappes cadrées qui ont trouvé Matz Sels sur leurs trajectoires (56e, 62e). Hubert Fournier a quand même jugé bon de le sortir quelques minutes plus tard au profit d’un attaquant type Claudio Beavue (74e) et ce n’était plus du tout la même musique. Les Belges ont repris confiance et ont su temporiser et gagner du temps jusqu’au bout. Même s’Ils n’ont jamais pu profiter de leurs contres, ils ont montré beaucoup de qualités dans la récupération et dans les duels. Ils furent récompensés à la fin pour leur patience et leur abnégation par un but pas très académique de Coulibaly dans les arrêts de jeu (94e, 1-2), mais un but qui pourra devenir comme le but le plus important de l’histoire du club flamand en Coupe d’Europe. Hormis l’attaquant malien, Le seul qui a donné des frayeurs à Anthony Lopes en seconde période fut encore une fois Yanga Mbiwa qui n’était pas loin de tromper son portier sur un corner adverse (83e).
Les Rhodaniens n’avaient pas le niveau
Les Lyonnais ne méritaient simplement pas d’aller plus loin dans cette compétition, en tout cas pas cette saison et pas avec ce déficit de maturité collective et de volonté assez inexplicable en Coupe d’Europe. Ce second but encaissé dans les arrêts de jeu qui venait tout juste après une énième occasion manquée de Lacazette (92e) ne change pas grand-chose à l’affaire. Même en ayant son destin entre ses pieds avant le match, l’OL a peut-être perdu la qualification au match aller contre la Gantoise avec ce penalty raté de Lacazette ô combien décisif. Ce dernier match à Gerland était sans saveur et sans enthousiasme à l’opposé de celui de Zenith face à Valence, et pourtant les Russes étaient déjà qualifiés et n’avaient pas besoin d’enchainer un cinquième succès de rang. Mais les grands gagnants de la soirée dans ce Groupe H, sont bien les joueurs de La Gantoise, et on leur tire un grand coup de chapeau. Ils ont pris pour la première fois la 2ème place au classement et accueilleront dans 15 jours le Zenith chez eux en Belgique. Un champion de Russie qui aura peut-être à cœur de marquer l’histoire comme le Spartak Moscou l’avait fait en 1995/96 avec 6 victoires en 6 matches de poule, mais qui est déjà assuré de terminer premier de ce groupe.

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