sexta-feira, 26 de fevereiro de 2016

Nice cale, Bastia fonce vers le maintien

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Longtemps accroché, ce derby a finalement logiquement basculé en faveur de Bastia grâce à Diallo et Ayité (0-2). Nice et son milieu de terrain n'ont été que rarement dangereux. Les Corses se rapprochent du maintien.

Le gagnant : Floyd Ayité

Il réalise la meilleure saison de sa carrière et porte presque à lui tout seul l’attaque bastiaise. Son but (le huitième en 2015/16) salvateur (0-2, 64e) après un coup franc de Diallo a ruiné les espoirs niçois. Pendant toute la rencontre, le Togolais a été un véritable poison. C’est d’ailleurs lui qui a provoqué l’expulsion de Paul Baysse (58e) qui fauchait Ayité en position de dernier défenseur. Le tournant du match. Derrière, le coup franc obtenu par les Bastiais était parfaitement transformé par Sadio Diallo (0-1, 61e). Un succès finalement plutôt mérité pour les Corses qui ont fait preuve d’une parfaite solidarité dans un derby viril mais correct. Et pourtant, tout aurait pu être différent si Jean-Louis Leca, homme du match avec Ayité, n’avait pas réussi l’une des parades de l’année  en détournant à bout portant une reprise d’Alassane Pléa (3e). Un arrêt extraordinaire !

le perdant : le milieu niçois

Il a été complètement aux abois ! D'habitude indispensable dans l'équilibre des Aiglons, le milieu de terrain niçois n'a pas été à la hauteur. En l'absence du génial Ben Arfa, il se devait de prendre le relais pour construire les actions des hommes de Claude Puel. Le trio composé de Mendy, Walter et Koziello titularisé au coup d'envoi n'a rien réussi. Même si ce n'était que son sixième match en Ligue 1 et qu'il faut savoir être patient avec un jeune comme lui (20 ans), Rémi Walter a compris ce qui le séparait encore du haut niveau. L'ancien de Nancy a connu un grand nombre de déchets (11 balles perdues sur 47 touchées). Nampalys Mendy n'a pas été mieux tandis que Vincent Koziello, très timide, aurait mérité de récolter un carton rouge au retour des vestiaires pour une faute sur Diallo en contre (50e). Claude Puel l'avait d'ailleurs bien compris pour le remplacer par Jean Michael Seri juste derrière. Un milieu absent qui a obligé Nice à passer le plus souvent sur le côté ou alors à sauter directement une ligne de la défense à l'attaque. Difficile donc. Et quand Valère Germain se retrouvait en un contre un face à Jean-Louis Leca, c'est encore le gardien bastiais, décidément injouable, qui remportait son duel (76e). Quand rien ne va... Nice pourrait perdre sa place sur le podium d'ici la fin du week-end.

La stat : 9

On s'attendait à un derby engagé avec des cartons, on l'a eu. Sans être vraiment à la limite, ce Nice - Bastia s'est globalement bien passé. Antony Gautier, qui a parfois eu trop tendance à distribuer les avertissements, a quand même sorti neuf cartons (huit jaunes, un rouge). Un derby normal quoi.

Nice cale, Bastia fonce vers le maintien

Longtemps accroché, ce derby a finalement logiquement basculé en faveur de Bastia grâce à Diallo et Ayité (0-2). Nice et son milieu de terrain n'ont été que rarement dangereux. Les Corses se rapprochent du maintien.

Le gagnant : Floyd Ayité

Il réalise la meilleure saison de sa carrière et porte presque à lui tout seul l’attaque bastiaise. Son but (le huitième en 2015/16) salvateur (0-2, 64e) après un coup franc de Diallo a ruiné les espoirs niçois. Pendant toute la rencontre, le Togolais a été un véritable poison. C’est d’ailleurs lui qui a provoqué l’expulsion de Paul Baysse (58e) qui fauchait Ayité en position de dernier défenseur. Le tournant du match. Derrière, le coup franc obtenu par les Bastiais était parfaitement transformé par Sadio Diallo (0-1, 61e). Un succès finalement plutôt mérité pour les Corses qui ont fait preuve d’une parfaite solidarité dans un derby viril mais correct. Et pourtant, tout aurait pu être différent si Jean-Louis Leca, homme du match avec Ayité, n’avait pas réussi l’une des parades de l’année  en détournant à bout portant une reprise d’Alassane Pléa (3e). Un arrêt extraordinaire !

le perdant : le milieu niçois

Il a été complètement aux abois ! D'habitude indispensable dans l'équilibre des Aiglons, le milieu de terrain niçois n'a pas été à la hauteur. En l'absence du génial Ben Arfa, il se devait de prendre le relais pour construire les actions des hommes de Claude Puel. Le trio composé de Mendy, Walter et Koziello titularisé au coup d'envoi n'a rien réussi. Même si ce n'était que son sixième match en Ligue 1 et qu'il faut savoir être patient avec un jeune comme lui (20 ans), Rémi Walter a compris ce qui le séparait encore du haut niveau. L'ancien de Nancy a connu un grand nombre de déchets (11 balles perdues sur 47 touchées). Nampalys Mendy n'a pas été mieux tandis que Vincent Koziello, très timide, aurait mérité de récolter un carton rouge au retour des vestiaires pour une faute sur Diallo en contre (50e). Claude Puel l'avait d'ailleurs bien compris pour le remplacer par Jean Michael Seri juste derrière. Un milieu absent qui a obligé Nice à passer le plus souvent sur le côté ou alors à sauter directement une ligne de la défense à l'attaque. Difficile donc. Et quand Valère Germain se retrouvait en un contre un face à Jean-Louis Leca, c'est encore le gardien bastiais, décidément injouable, qui remportait son duel (76e). Quand rien ne va... Nice pourrait perdre sa place sur le podium d'ici la fin du week-end.

La stat : 9

On s'attendait à un derby engagé avec des cartons, on l'a eu. Sans être vraiment à la limite, ce Nice - Bastia s'est globalement bien passé. Antony Gautier, qui a parfois eu trop tendance à distribuer les avertissements, a quand même sorti neuf cartons (huit jaunes, un rouge). Un derby normal quoi.

Claude Puel: «Nous sommes passés à travers»

Déçu par la prestation «insuffisante et trop approximative» de son équipe contre Bastia (0-2) ce vendredi, Claude Puel n'a pas cherché d'excuses.

Claude Puel (entraîneur de Nice, battu par Bastia): «Nous sommes passés à travers de notre match. Après une bonne entame de partie, 15 à 20 minutes, on en est sorti et on est tombé dans l'à peu-près avec beaucoup de déchet technique. Un non-match individuellement comme collectivement. Il y a des moments où nous ne sommes pas dedans, cela avait été le cas à Toulouse ou à Ajaccio. Mais ce soir, c'est plus préjudiciable. On ne peut pas gagner avec ce genre de prestations, trop insuffisante et trop approximative.

Une équipe bastiaise vaillante a bénéficié de largesses de notre part. C'est une grosse déception, nous n'avons pas joué à notre niveau. Dans ces cas-là, on se réfugie dans le travail. Il est important d'analyser tranquillement tout ça dans la semaine. L'ambiance pesante au stade était très particulière. Mais nous n'allons pas chercher d'excuses. Nous n'avons pas été bons, nos supporters non plus. Quand on livre ce genre de prestation, la question de l'absence d'Hatem (Ben Arfa) se pose systématiquement, mais dans ces conditions et sans collectif, Hatem n'aurait rien pu faire non plus, on a eu ce qu'on méritait.»


Sébastien Squillaci : «Un grand pas vers le maintien»

Sébastien Squillaci a apprécié la victoire de Bastia à Nice (0-2), ce vendredi, qui rapproche le Sporting du maintien.
Sébastien Squillaci (défenseur de Bastia, vainqueur de Nice): «On est sur une bonne série, c'est notre deuxième victoire à l'extérieur, où on avait du mal depuis le début de la saison, et puis on retient qu'on a gagné le derby, c'est important, on pense à nos supporters qui n'ont pas pu venir. Tactiquement on fait de bons matches, on défend bien ensemble, et on a pris conscience qu'on avait de la qualité offensive, qu'on pouvait bien jouer les coups, ce soir on marque deux buts.

Jean-Louis (Leca) aussi fait un gros match, les bons arrêts au bon moment. On a de la réussite aussi, il faut en profiter pour vite se maintenir. À la mi-temps le coach nous a dit qu'on n'avait pas trop concédé d'occasions, mais qu'il fallait en faire plus avec le ballon. Tous les points sont chers, on a trois matches à domicile il faudra aller chercher au moins 6 points pour pouvoir se maintenir, mais c'est sûr que ce soir on fait grand pas vers ce maintien. L'Europe? Oh, ça, doucement!»
«Un derby, ça doit se gagner !» (François Modesto)

François Modesto (défenseur de Bastia) : «On avait en face de nous une équipe jeune qui pratique un très beau football. Cela fait trois ou quatre semaines que l’on travaille sur un système (avec deux attaquants, Ayité et Brandao) qui nous va très bien. Comme l’avait dit le coach (François Ciccolini), il fallait prendre des points à l’extérieur, c’est ce qu’on a fait à Reims (1-0) et ce soir contre Nice (2-0). Cette victoire elle est méritée même si Nice aurait pu marquer. Un derby, ça doit se gagner ! Le système nous permet d’aller plus vers l’avant, de presser encore plus haut, ce système il est adapté aux joueurs qu’on a dans l’effectif. Et ça se voit par rapport aux résultats.»

François Ciccolini : «De l'oxygène»

François Ciccolini, l'entraîneur de Bastia, est soulagé par la victoire de son équipe sur la pelouse de Nice (2-0), ce vendredi. Mais il appelle à la vigilance.

François Ciccolini (entraîneur de Bastia, vainqueur de Nice): «Très heureux du résultat, ces 3 points nous donnent de l'oxygène. Nous n'avons pas tout bien fait avec 20 premières minutes et les 20 dernières pas très bonnes. Je suis content pour les joueurs qui ont fait beaucoup d'efforts. Nous avons joué avec une équipe très diminuée devant une bonne équipe de Nice.
On l'a fait avec un nouveau système de jeu que nous réutiliserons peut-être. Je ne sais pas si quelque chose a changé, on essaie. Il faut que les mentalités changent. Nous sommes très loin de Nice mais nous avons une équipe pour nous sauver. Il faut garder les pieds sur terre. Un grain de sable peut mettre la machine par terre.»

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