Débarqué à l'OL l'été dernier avec l'étiquette de grand espoir espagnol, Sergi Darder connaît une première saison très mitigée sous le maillot de l'Olympique Lyonnais. En conférence de presse, l'ancien joueur de Malaga a évoqué sa situation mais aussi ses ambitions pour la fin de la saison.
L’Olympique Lyonnais et le Paris Saint-Germain ne se quittent plus. Trophée des Champions, Coupe de la Ligue, Coupe de France et Ligue 1, les deux clubs se sont déjà rencontrés à quatre reprises cette saison. Et à chaque fois le résultat est le même : la victoire est pour le club de la capitale. Souvent dominés, les Lyonnais, invaincus au Parc OL, veulent s’appuyer sur leur prestation de Coupe de la Ligue où ils avaient été conquérants (défaite 2-1) et plus intéressants dans le jeu. Ce jour-là, Bruno Génésio avait notamment titularisé Sergi Darder, impliqué dans le but de Tolisso mais encore parfois trop tendre. Comme d’autres recrues lyonnaises, l’Espagnol acheté 12 millions d’euros a connu une adaptation peu évidente.
Ce que le jeune homme âgé de 22 ans a reconnu en conférence de presse, lui qui a été souvent critiqué depuis son arrivée à Lyon : « Quand j’étais à Malaga j’étais habitué à jouer au milieu dans un 4-4-2. Mais la Ligue 1 est plus physique que la Liga, il est mieux pour moi de jouer dans un 4-3-3 au niveau de mes caractéristiques. J’ai commencé l’année 2016 bien mieux que les 2-3 premiers mois, qui furent difficiles avec la langue et le système. Je suis maintenant habitué, ça va de mieux en mieux (...) Quand j’étais à Malaga, je voyais déjà que les supporters m’appréciaient, ça m’a surpris car je ne jouais pas ici ! Ce que je veux, c’est leur rendre le soutien qu’ils me donnent, de leur apporter la tendresse qu’ils m’offrent. Dans les moments difficiles, ça m’aide à prendre confiance ».
Auteur de 2 buts en 26 apparitions toutes compétitions confondues, le joueur compte 17 rencontres sous le maillot des Gones en Ligue 1 dont 10 titularisations. Il devrait a priori en ajouter une de plus dimanche face au PSG. Conscient des attentes qu’il suscite, Sergi Darder promet que le meilleur reste à venir : « Je veux apporter à l’équipe ce que l’entraîneur me demande. Je peux apporter ce que vous avez déjà pu apercevoir, même s’il me manque du physique. Je m’adapte et m’améliore au quotidien. Pour moi, là où je dois progresser, c’est en défense. Si je suis mieux physiquement, je serai mieux défensivement. C’est là que je dois m’améliorer, dans l’impact et les duels, il faut être plus agressif qu’en Liga. (...) Je ne sais pas jusqu’où je peux aller mais je me sens mieux et je jouerai mieux dès maintenant. Je veux jouer tous les matches comme tous les joueurs, mais Lyon est un top club qui joue la Ligue des Champions, il y a de la concurrence mais j’ai signé pour cinq ans et pas pour six mois. Je sais que les débuts sont durs, mais je suis content d’être ici ». À lui de le prouver sur le terrain à présent !
OL : Darder veut faire tomber le
PSG
Mais qui fera tomber le Paris SG ? Invaincu en Ligue 1, le club de la capitale se déplace sur la pelouse du Parc OL pour affronter l’Olympique Lyonnais ce dimanche pour le compte de la 28e journée du championnat. Présent en conférence presse ce vendredi, Sergi Darder (22 ans) s’est exprimé sur le futur adversaire des Gones. Et le milieu de terrain espagnol a bien l’ambition de faire tomber l’ogre parisien.
« Le niveau du PSG est top, battre cette équipe est difficile. On est bien à chaque fois en première mi-temps mais avec la fatigue on est plus en difficulté dans les 15-30 dernières minutes. Mais c’est notre objectif d’être la première équipe à faire tomber le PSG », a déclaré le Lyonnais. Réponse ce dimanche.
Malgré vos dix points de retard sur Monaco, croyez-vous toujours à la deuxième place ?
Bruno Genesio (Lyon), à propos du PSG : «C'est assez effrayant, mais...»
Bruno Genesio veut s'appuyer sur ce qui a été bien fait lors des deux dernières confrontations face au PSG pour réussir à battre le club de la capitale, dimanche à domicile. À une différence près : cette fois, il faudra être performant 90 minutes ou un peu plus.
«Vous allez rencontrer Paris pour la 5e fois de la saison. Qu’est-ce que vous incite à croire que ce match sera différent des quatre premiers ?
Cette saison, le PSG a joué 41 matches pour 35 victoires, 1 défaite, 5 nuls, 94 buts marqués et 17 encaissés. C’est assez effrayant mais le foot est le seul sport collectif où le moins fort peut gagner. On a perdu quatre fois mais c’est la première fois qu’on va jouer chez nous, dans un stade magnifique. Je compte beaucoup sur l’aspect mental. Il faudra faire un match de Ligue des champions.
Comment s’y prendre pour les battre ?
Tout le monde connaît les forces du PSG, ses individualités... On va surtout insister sur ce qu’on a bien fait contre eux. On a besoin d’être performant dans tous les domaines sur 90 minutes et pas 60 ou 70 comme cela a été le cas en Coupe de la Ligue et en Coupe de France. Il faudra être capable de les presser haut dans nos temps forts et se montrer costaud lorsqu’on sera amené à jouer plus bas.
Dans ce contexte, quelle importance revêt l’absence de Samuel Umtiti ?
Elle est préjudiciable. C’est un cadre, certainement le patron de la défense. Ça va aussi m’amener à modifier pas mal de choses. Contre une équipe comme Paris, ça sera difficile mais j’ai confiance en ceux qui débuteront.
«Être proche du podium lors des cinq derniers matches»
Vos joueurs sont apparus très nerveux le week-end dernier contre Lille. Avec le recul, comment l’expliquez-vous ?
J’ai des idées sur ce qui s’est passé. On peut se dire que c’est dû au fait d’être passé au travers en première période ou encore que la nomination de cet arbitre – qui nous avait également dirigé contre Paris – a pu nous énerver. Quelles que soient les raisons, ce n’est pas le comportement que j’attends de mes joueurs. Ce n’est pas positif ni pour notre jeu, ni pour le résultat. Il faut qu’on corrige ça.
Malgré vos dix points de retard sur Monaco, croyez-vous toujours à la deuxième place ?
Pour moi, elle est toujours accessible même si ça peut paraître utopique. Je continue de dire que le Championnat est très serré. D’un match à l’autre, ce qu’on a pu dire la semaine d’avant est démonté. Le calendrier de Monaco est difficile, ce qui ne veut pas dire que le nôtre est facile. Ce qui est important, c’est d’être proche du podium lors des cinq derniers matches. C’est là où beaucoup de choses vont se jouer.
La semaine lyonnaise a également été marquée par la révélation dans nos colonnes d’un intérêt de l’OL pour Rudi Garcia en vue de la saison prochaine. Cela vous a-t-il laissé indifférent ?
Indifférent, non. Chacun fait son travail, moi, le président... Aujourd’hui, je suis concentré sur la préparation du match de dimanche. On fera le bilan le 15 mai.»
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