sexta-feira, 26 de fevereiro de 2016

OM : Lass Diarra s’en mord les doigts


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L’OM a montré un beau visage ce jeudi sur la pelouse de San Mamés en 16e de finale retour de Ligue Europa face à l’Athletic Bilbao (1-1). Mais la belle prestation des hommes de Michel n’a pas suffi, et les Olympiens ont mis fin à leur aventure européenne. Et logiquement, en zone mixte, Lassana Diarra (30 ans) ne pouvait cacher sa déception et ses regrets.
« C’était un gros match à l’extérieur. On mène 1-0, on a les occasions pour tuer le match en première et en seconde mi-temps. C’est là-dessus que l’on pèche mais je ne veux incriminer personne. Ce soir, on part avec des regrets car il y avait largement de quoi passer. Mais c’est le football, il faut accepter », a déclaré le milieu de terrain marseillais au micro de beIN Sports.








Rennes se déplacera sans Quintero à Toulouse

Comme face à Caen le week-end passé, Juan Quintero n’est pas dans le groupe qui se déplace à Toulouse ce samedi. Le Colombien qui souffre du talon, n’a pas été convoqué par Rolland Courbis. Également absent contre Caen, Olivier Sorin fait son retour comme doublure du gardien de but Benoît Costil. Le jeune défenseur Séga Coulibaly (19 ans) a aussi été retenu par Courbis.


Ligue 1 : «J'ai signé à Lyon pour 5 ans, pas 6 mois», dit Sergi Darder

A deux jours de la réception du PSG (dimanche 21h00), Sergi Darder est revenu vendredi sur ses premiers mois en France. Même si cela ne se retranscrit pas encore sur son temps de jeu, le milieu de terrain de l'OL se sent mieux après des débuts compliqués.
Il a jonglé avec l’espagnol au moment de répondre aux questions de son auditoire, mais Sergi Darder maîtrise suffisamment  la langue française, désormais, pour que les interventions de la traductrice soient réduites à peau de chagrin. Anecdotique ? Ce serait oublié à quel point les premiers pas du milieu de terrain espagnol ont été laborieux depuis son arrivée à Lyon l’été dernier. «Tout était très difficile pour moi, a-t-il reconnu. La langue, le système de jeu, l’adaptation à la L1… Aujourd’hui, je me suis habitué et, petit à petit, on voit un meilleur Sergi.»

«J'ai envie de leur rendre cette tendresse»

Lorsqu’on a l’occasion de le voir, serait-on tenté de lui répondre. Depuis le début de l’année, l’ancien joueur de Malaga n’a débuté que deux des huit matches de L1 disputés par l’OL. Avant ses trois entrées en jeu contre Angers (3-0), Caen (4-1) et Lille (0-1) dimanche dernier, il avait même disparu des radars entre la 22e et la 25e journée. «Je veux toujours jouer, sourit-il. Mais ici, je suis dans un top-club et il y a de la concurrence. C’est dur mais j’ai signé pour cinq ans, pas pour six mois.» Sous-entendu : il faut lui laisser le temps de parfaire son adaptation et de s’imposer au sein du club rhodanien.

«Il me manque un peu de physique, il faut que je m’améliore défensivement, dans l’agressivité et les duels, reconnaît-il. Mais j’essaye d’apporter ce que le coach me demande. Je sens que je progresse au quotidien.» Alors que les absences de Grenier (suspendu) et Tolisso (ischio-jambiers) devraient lui permettre d’être titulaire dimanche pour la venue du PSG au Parc OL, Darder peut, de toute façon, compter sur le soutien de supporters lyonnais.

«Perdre constamment contre eux, ça devient fatiguant»


Avant même l’officialisation de son arrivée, l’international espoir espagnol recueillait déjà tous les suffrages sur les réseaux sociaux. «Ça m’a surpris, souligne-t-il. J’étais encore à Malaga qu’on m’encourageait déjà. Forcément, pour la confiance, ça m’aide beaucoup. J’ai envie de leur rendre cette tendresse qu’ils me donnent au quotidien.»

Dès dimanche face à Paris ? Darder, en tout cas, n’envisage pas une cinquième défaite après celles concédées lors du Trophée des champions, lors de la phase aller du Championnat, puis en Coupe de la Ligue et en Coupe de France. «Perdre constamment contre eux, ça devient fatiguant, reprend Darder. Cette fois, ce sera au Parc OL et ce sera plus facile pour nous. C’est notre objectif d’être la première équipe française à les battre.»

OM : le coup de poker presque parfait de Michel


Michel a tenté un coup tactique pour arracher la qualification sur la pelouse de l'Athletic Bilbao jeudi soir en passant à un 4-4-2. Une solution qui a bien failli porter ses fruits pour l'Olympique de Marseille. Un motif d'espoir malgré l'élimination ?


L’Olympique de Marseille devra suivre la suite de l’Europa League de son canapé. Après son nul (1-1) sur la pelouse de l’Athletic Bilbao, le club phocéen est en effet éliminé.« L’élimination n’est pas juste. C’est très dur à encaisser pour nous, mais je veux remercier mes joueurs », a confié Michel en conférence de presse d’après-match. Mais au-delà de la déception légitime, l’entraîneur olympien peut trouver dans ce match à San Mamés des motifs sérieux de satisfaction. Son changement tactique, le passage du 4-2-3-1 au 4-4-2, a porté ses fruits dans l’ensemble, son équipe réussissant une de ses prestations les plus abouties, notamment en première période durant laquelle Michy Batshuayi et ses partenaires se sont créés plusieurs situations.
Le Belge, justement, soutenu par Steven Fletcher, a semblé avoir retrouvé du jus. Au-delà de son but, ses décrochages ont fait beaucoup de bien aux siens et permis à Rémy Cabella de se libérer au fil de la rencontre. D’abord côté droit, l’ancien Montpelliérain s’est recentré, avec bonheur. « Le coach m’avait demandé de me recentrer, au milieu, pour plus faire jouer les autres », a-t-il confié. Mission accomplie pour son entraîneur. « Il a réussi à trouver beaucoup d’espaces entre les lignes adverses et c’est de cette façon que nous avons surpris Bilbao. (...) Ce que nous avions prévu de faire a bien fonctionné et les joueurs ont développé leur jeu », a apprécié l’Ibère, sans doute satisfait par ailleurs par la prestation du duo Lassana Diarra-Mauricio Isla, toujours bien placé et efficace dans les compensations.

Un nouveau système convaincant

Quant à la défense, elle a tenu bon devant un Steve Mandanda toujours attentif, à l’image d’un Karim Rekik, souvent remplaçant ces dernières semaines mais assez propre sur l’ensemble de la rencontre. « J’étais heureux de jouer, bien sûr, mais sur l’ensemble des deux matches, nous étions la meilleure des deux équipes mais si vous ne marquez pas, vous ne gagnez pas. Il fallait marquer deux fois, nous avons essayé, nous méritions mieux, mais je ne me sens pas bien après cette élimination », a lâché le défenseur néerlandais. Le retour de blessure de Benjamin Mendy a également fait du bien aux Ciel-et-Blanc, sur le plan offensif surtout, même s’il devra gommer quelques sautes de concentration défensives pour aider à asseoir l’arrière-garde marseillaise.
Son technicien retient le positif. « Nous avons dominé tous les aspects du jeu et dans notre malheur, je suis content de mes joueurs », a-t-il résumé, convaincu que son groupe peut finir la saison en boulet de canon. « Je vois qu’on est en quart de finale de coupe de France et qu’on va tout faire pour aller au bout. Et en Ligue1, ce n’est pas terminé ! On a des arguments à faire valoir. Si on joue comme (hier) soir, on ne peut pas nous arrêter », a-t-il conclu. Son pari osé a en tout cas fait remonter sa cote, lui qui était sous le feu des critiques ces derniers temps. Michel, malgré la défaite, a peut-être bien lancé le sprint final de l’OM. 

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