Laborieux pendant une heure, le PSG a fini par dompter Toulouse pour la troisième fois en onze jours (2-0), ce mercredi, grâce à Lavezzi et Di Maria. Les Parisiens, tenants de la Coupe de la Ligue, affrontera Lille en finale le 23 avril.
Le match : 2-0
Après deux premières confrontations plutôt équilibrées, desquelles le PSG s'était sorti sans dégâts dans les dernières minutes, le club parisien a de nouveau dominé Toulouse (2-0), ce mercredi en demi-finale de la Coupe de la Ligue. Avec une équipe largement remaniée, le double tenant du titre n'a pas encore livré l'une de ses meilleures prestations de la saison. Mais à défaut d'avoir été brillant, il a su se montrer patient.
Dominateur stérile, sans idée et presque sans occasion à l'exception d'une frappe non cadrée de Stambouli (22e) en première période, le rouleur compresseur de la Ligue 1 a accéléré après la pause. Jusque-là maladroit, Ezequiel Lavezzi a ouvert le score en deux temps, à la réception d'une belle ouverture de Rabiot et malgré une sortie énergique de Goicoechea (65e). Beaucoup moins en vue que contre Angers (5-1), Angel Di Maria a ensuite pris le relais en trompant le gardien uruguayen d'une frappe lumineuse et légèrement déviée, à l'issue d'un joli slalom (72e).
Paris n'a pas eu le temps d'avoir peur, même s'il a concédé un penalty une toute fin de match, arrêté par Nicolas Douchez devant Braitwaithe (90e). Sa seule inquiétude finalement est de savoir si David Luiz, touché dans les derniers instants au genou droit, n'est pas trop gravement blessé. À part ça, son plan s'est encore déroulé comme prévu.
Dominateur stérile, sans idée et presque sans occasion à l'exception d'une frappe non cadrée de Stambouli (22e) en première période, le rouleur compresseur de la Ligue 1 a accéléré après la pause. Jusque-là maladroit, Ezequiel Lavezzi a ouvert le score en deux temps, à la réception d'une belle ouverture de Rabiot et malgré une sortie énergique de Goicoechea (65e). Beaucoup moins en vue que contre Angers (5-1), Angel Di Maria a ensuite pris le relais en trompant le gardien uruguayen d'une frappe lumineuse et légèrement déviée, à l'issue d'un joli slalom (72e).
Paris n'a pas eu le temps d'avoir peur, même s'il a concédé un penalty une toute fin de match, arrêté par Nicolas Douchez devant Braitwaithe (90e). Sa seule inquiétude finalement est de savoir si David Luiz, touché dans les derniers instants au genou droit, n'est pas trop gravement blessé. À part ça, son plan s'est encore déroulé comme prévu.
Le joueur : Edinson Cavani n'a pas marqué des points
Titularisé dans l'axe, Edinson Cavani a manqué une belle ocasion de montrer à Laurent Blanc qu'il avait tort de ne pas lui offrir plus souvent sa chance dans cette position. Car l'attaquant uruguayen s'est montré très discret, voire totalement absent en première période. Avant la pause, il n'avait touché que huit ballons, soit le Parisien le plus effacé sur la pelouse. À l'exception d'une frappe non cadrée (36e), il ne s'est pas procuré la moindre opportunité de marquer. Et quand Ibrahimovic est entré en jeu (74e), le buteur a de nouveau naturellement glissé dans le couloir gauche. Dans son duel à distance avec Lucas, l'ancien de Naples a sans doute encore perdu du terrain.
Contre Lille, le 23 avril au Stade de France, le PSG disputera sa septième finale de Coupe de la Ligue. Double tenant du titre, il a déjà remporté l'épreuve à cinq reprises.
Cavani, jeunesse, Di Maria : les 6 choses à retenir de la victoire parisienne face à Toulouse
Le PSG s'est qualifié en finale de la Coupe de la Ligue pour la troisième fois en autant d'années mercredi en battant Toulouse (2-0) au Parc des Princes.
Trois matches, trois scénarios presque identiques, pour trois résultats similaires. Comme lors de leurs des deux premiers affrontements avec le PSG sur les 10 derniers jours, les Toulousains ont d'abord posé des problèmes aux Parisiens, avant de craquer dans la dernière demi-heure en demi-finale de la Coupe de la Ligue mercredi au Parc des Princes (1-0).
Les hommes de Dominique Arribagé ont beaucoup couru derrière le ballon et n'ont pu tenir la route physiquement. Si Ezequiel Lavezzi a ouvert le score (65e), c'est le nouveau bijou d'Angel Di Maria (72e) qui risque de faire parler. A moins que l'arrêt de Nicolas Douchez, qui joué son premier match de la saison, sur le penalty de Martin Braithwaite ne prenne le dessus. Voici en tout cas Paris en finale de la Coupe de la Ligue pour la troisième année d'affilée. La moisson des titres des Parisiens en 2015/2016 pourrait donc débuter face à Lille, le 23 avril au Stade de France.
Ce que vous n’avez peut-être pas vu : la jeunesse parisienne
Voir trois joueurs issus du centre de formation du PSG débuter un match n'est pas chose commune. Adrien Rabiot (20 ans), Jean-Kevin Augustin (18 ans) et Presnel Kimpembe (20 ans) ont eu la confiance de Laurent Blanc mercredi. Et ils ont, tous les trois, su répondre présents. Une semaine après son apparition dans top 20 des 50 meilleurs espoirs de la planète, Jean-Kevin Augustin s'est montré très remuant sur son côté droit. Le Parisien a même failli inscrire un superbe but. Parti de sa moitié de terrain, l'attaquant n'a été repris que dans la surface adverse par un défenseur toulousain.
Alors qu'Adrien Rabiot est resté dans la continuité de ses dernières sorties, Presnel Kimpembe a été beaucoup plus rassurant que la semaine dernière en Coupe de France, déjà face à Toulouse (2-1). Le défenseur a effectué 45 premières minutes sans aucun faux-pas. Le Francilien a même sauvé son équipe en gagnant son duel face à Ben Yedder (13e) en position de dernier rempart. Souvent en un contre un sur les contres adverses, le jeune joueur a fait preuve de grandes qualités physiques et techniques. Seule ombre au tableau, sa faute sur Martin Braithwaite en fin de match (88e). Sans conséquence, puisque Nicolas Douchez a sorti la tentative du Danois.
Preuve de la réussite des trois joueurs mercredi, c'est Adrien Rabiot qui a lancé Ezequiel Lavezzi en profondeur pour l'ouverture du score (65e).
Le joueur : Edinson Cavani
"Edi a besoin de jouer et de marquer". Cette semaine, Laurent Blanc avait préparé le terrain à son attaquant. Edinson Cavani avait besoin d'une belle prestation mercredi pour calmer les nombreuses inquiétudes à son sujet. Mais comme tous les attaquants dans le doute, l'Uruguayen a longtemps péché dans le dernier geste. Une frappe manquée d'abord seul au point de pénalty (2e), avant une reprise de volée trop molle (34e) accompagnée de quelques sifflets descendus des tribunes du Parc des Princes. Celui qui avait marqué 8 buts en 8 matches de Coupe de la Ligue depuis son arrivée en 2013 à Paris,
Trop souvent dos au but, Edinson Cavani n'a jamais pu se mettre en position de venir inquiéter Mauro Goicoechea. L'attaquant a fini la rencontre sur le côté gauche après l'entrée de Zlatan Ibrahimovic (74e). Même dans sa position habituelle, "El Matador" a enchainé les mauvais choix. C'est tête basse qu'il a regagné le vestiaire malgré la victoire, signe des mauvais jours qu'il traverse actuellement.
Et si Toulouse avait trouvé une solution pour embêter le PSG ?
Dominique Arribagé, l'entraîneur toulousain, l'avait annoncé avant la rencontre : les deux premières prestations ne pouvaient pas être qualifiées de référence pour son équipe car elle s'étaient soldées par une défaite. Pourtant, en trois matches face à Paris en Ligue 1 (0-1), Coupe de France (1-2) et Coupe de la Ligue, Toulouse a toujours posé des difficultés au PSG. Sans jamais réussi à gagner. La défense à trois mise en place par Dominique Arribagé a toujours gêné le jeu des hommes de Laurent Blanc. Le positionnement d'Angel Di Maria dans l'axe mercredi devait permettre à son équipe d'adopter un jeu plus direct pour passer dans le dos des trois défenseurs centraux du TFC.
Autre force des Toulousains : le fait de se projeter vite vers l'avant. Ce qui leur a permis de profiter des espaces laissés par Layvin Kurzawa et Serge Aurier obligés de se montrer très offensif pour élargir la défense adverse. Il n'aura manqué qu'un peu de talent technique et de justesse dans certaines passes aux coéquipiers de Wissam Ben Yedder pour créer au moins un exploit.
La statistique à retenir : 0
Les Toulousains ne sont pas amis avec les coupes. Mercredi, ce fut seulement la 2e participation de Toulouse aux demi-finales de la Coupe de la Ligue après le 3 février 2010 et une défaite aux prolongations contre Marseille (1-2). Les Violets n’ont donc jamais disputé la finale de la Coupe de la Ligue.D’ailleurs, ils n’ont jamais disputé de finale de Coupe dans leur histoire, quece soit en Coupe de la Ligue ou en Coupe de France.
Le plus : première titularisation de Di Maria dans l'axe
Angel Di Maria a demarré une rencontre dans l'axe du milieu de terrain pour la première fois depuis sa signature au PSG l'été denier. L'Argentin avait basculé dans cette position à plusieurs reprises en cours de match mais n'avait jamais debuté ainsi dans le 4-3-3 fétiche de Laurent Blanc. Une position dans laquelle le milieu de terrain a souvent évolué au Real Madrid, avant de repasser sur un côté à Manchester United.
Une prestation auréolée d'un superbe but (72e), quatre jours seulement après deux magnifiques réalisation face à Angers (5-1).
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