4
Comme le nombre de défaites enchaînées en Ligue 1 par Nantes. En Championnat, les Nantais n’avaient plus réalisé une aussi mauvaise série depuis novembre-décembre 2004, où ils avaient perdu cinq matches d’affilée de la 14e à la 18e journée 2004-05.
6
En 2014-15, le Paris-SG ne comptait que 14 points à l’issue de la 8e journée, soit six de moins que cette saison au même stade de la compétition. Cela faisait dix-neuf ans que le club de la capitale n’avait plus débuté aussi bien, en comptant également 20 points au compteur après huit matches en 1996-97.
9
Fin de série pour Montpellier, qui restait sur neuf matches sans victoire en Ligue 1 (1 nul et 8 défaites). La dernière victoire héraultaise remontait au 9 mai 2015, à Amiens, face à Lens (1-0, 37e journée 2014-15).
25
Cela faisait vingt-cinq ans que Caen n’avait plus réalisé une aussi bonne entame de Championnat. En 1990-91, le club normand était deuxième à l’issue de la 8e journée avec 11 points (4 victoires et 3 nuls), soit le même total que cette saison (15 points) en associant trois points pour une victoire.
34
Comme le nombre de buts marqués sur l’ensemble de cette 8e journée. Depuis l’ouverture du Championnat, c’est la première fois que la barre des 30 réalisations est dépassée en dix matches de Ligue 1. Il faut remonter à la saison dernière et les 36 buts inscrits lors de la 36e journée pour retrouver un total supérieur à celui de ce week-end.
Ben Arfa mène l'équipe type
Trois joueurs de l'OGC Nice, deux de Caen, un gardien angevin en grande forme... Voici le onze type de la huitième journée du Championnat de France.
BUTELLE
SQUILLACI
BODMER
IMOROU
APPIAH
KANKAVA
KOZIELLO
KHAZRI
BENEZET
BEN ARFA
DI MARIA
Les notes
Ludovic Butelle (Angers) : 8*
Dennis Appiah (Caen) : 7*
Sébastien Squillaci (Bastia) : 7*
Mathieu Bodmer (Nice) : 7*
Emmanuel Imorou (Caen) : 7*
Wahbi Khazri (Bordeaux) : 8*
Jaba Kankava (Reims) : 7*
Vincent Koziello (Nice) : 8*
Nicolas Benezet (Guingamp) : 8*
Angel Di Maria (Paris-SG) : 7*
Hatem Ben Arfa (Nice) : 8*
Le zoom : Hatem à la folie...
Le regard vide, les cernes naissantes et un soupçon d’inquiétude qui vient faire dérailler sa voix habituellement aigue et enjouée. En janvier dernier, Hatem Ben Arfa a tout pour inquiéter. Son transfert vient de capoter à l’OGC Nice, où il ne peut jouer pour avoir déjà évolué dans deux clubs différents. Ses nombreuses pérégrinations sur les plateaux télé pour défendre sa cause seront un simple courant d’air dans le dos des instances européennes. Alors Hatem a rongé son frein pendant des mois et des mois. On l’a souvent raillé pour sa brioche naissante sous son t-shirt d’entraînement. Il a continué à cravacher... Pour éclore de nouveau depuis le début de l’opus 2015-16. Ben Arfa la renaissance : Acte V, scène XII. A des dizaines de reprises, le gamin de Clamart a déçu. Mais cette fois-ci, plus que jamais, on a envie d’y croire.
On a envie de se laisser bercer par ses dribbles chaloupés et de continuer encore et toujours de s’extasier devant son pied gauche si soyeux. On a envie que le talent de ce gamin en or irradie une bonne fois pour toutes les pelouses françaises. Hatem, cette fois-ci, plus de bêtises. Plus de laisser-aller, de facilité ou de paresse. Hatem, c’est le moment de se prendre en main et de continuer à faire briller l’OGC Nice. De réitérer encore et toujours les performances comme celles face à Bordeaux ou Saint-Etienne dimanche soir. Jérémy Clément et Fabien Lemoine en font encore des cauchemars. Ben Arfa, lui, vit dans un rêve éveillé. Laissons-le tranquille avec les histoires du passé et vivons l’instant présent à fond.
On a envie de se laisser bercer par ses dribbles chaloupés et de continuer encore et toujours de s’extasier devant son pied gauche si soyeux. On a envie que le talent de ce gamin en or irradie une bonne fois pour toutes les pelouses françaises. Hatem, cette fois-ci, plus de bêtises. Plus de laisser-aller, de facilité ou de paresse. Hatem, c’est le moment de se prendre en main et de continuer à faire briller l’OGC Nice. De réitérer encore et toujours les performances comme celles face à Bordeaux ou Saint-Etienne dimanche soir. Jérémy Clément et Fabien Lemoine en font encore des cauchemars. Ben Arfa, lui, vit dans un rêve éveillé. Laissons-le tranquille avec les histoires du passé et vivons l’instant présent à fond.
Nenhum comentário:
Postar um comentário