Belaïli suspendu 2 ans par la CAF: «On veut à tout prix me détruire»
Il a renoncé au recours à l’analyse de l’échantillon «B».
Enorme coup dur pour l’USMA, mais surtout pour celui qu’on qualifie ces derniers mois de meilleur joueur local. Mohamed Youcef Belaïli, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a encore une fois fait parler de lui. Seulement, cette fois non pas grâce à ses performances, mais plutôt pour un écart qui lui coûtera cher, peut-être même très cher. Contrôlé positif à une substance illicite, le milieu de terrain usmiste, qui n’a pas cessé d’épater depuis le début de la phase de poules de Ligue des champions Orange 2015, mais aussi en Ligue 1 Mobilis dès l’entame de l’exercice 2015/2016, a écopé d’une suspension de deux ans. Il ne sera plus concerné par les rencontres de son équipe sur le plan national, mais aussi international. Une sanction qui n’arrangera pas les affaires des Rouge et Noir, vu le rôle de l’ex-joueur de l’ES Tunis sur ou en dehors des terrains.
L’information a été donnée en exclusivité par El-Heddaf TV
Mohamed Youcef Belaïli se trouvait chez lui lorsque cette information est tombée. Nos confères d’El-Heddaf TV ont été les premiers à l’annoncer en fin de matinée. Une information qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux et que beaucoup d’autres chaînes privées ainsi que plusieurs sites internet ont rapportée. Une information qu’on a voulu bien sûr décrédibiliser, comme c’est le cas à chaque fois jusqu’à ce qu’elle se confirme plusieurs heures plus tard, puisque les responsables de la FAF ont publié un communiqué sur leur site pour la confirmer.
Elle a eu l’effet d’une bombe
A peine la nouvelle tombée qu’elle a fait le tour de la Toile. Le sujet étant sensible, même les supporters des autres clubs se sont intéressés au cas Belaïli. Les amoureux du football national n’avaient par la suite qu’une seule envie, celle de connaître la réaction du natif d’Oran surtout que ni la direction de l’USMA ni le joueur n’ont confirmé cette sanction.
Le test antidopage a été effectué le 7 août
Pour revenir à cette affaire, tout a commencé le soir du 7 août. Ce jour-là, les Rouge et Noir se sont déplacés à El-Eulma où ils ont affronté l’équipe locale dans une rencontre de la troisième journée de la phase de poules de la Ligue des champions. Une rencontre au cours de laquelle le joueur a, certes brillé, mais n’a pas marqué de but ni été passeur décisif. Une fois le match terminé, il a été désigné pour passer le test antidopage. C’est donc à cet instant que le cauchemar de Belaïli débutera.
Même face au CSC, il a été soumis à un contrôle
Dans le viseur de la CAF, Mohamed Youcef Belaïli a été une nouvelle fois appelé à satisfaire au test antidopage. Ce fut samedi à Constantine. Le joueur, contrairement aux habitudes, n’a pas vu son nom tiré au sort puisqu’il a été désigné par les membres de la commission médicale afin de subir un nouveau test, avant que cette affaire n’éclate au grand jour, moins de 48h plus tard.
Le joueur a d’abord nié en bloc…
Contacté au bout du fil par nos confères d’El-Heddaf TV, quelques minutes seulement après que l’information eut été dévoilée, le joueur a répondu aux questions qui lui ont été posées. Une interview qu’on vous a rapportée et dans laquelle il a nié tout ce qui a été dit et écrit à son sujet, niant en bloc toutes les accusations.
… avant de reconnaître les faits
Convoqué pour répondre aux questions des membres de la commission médicale fédérale, Mohamed Youcef Belaïli avait, selon une source proche du dossier, refusé dans un premier temps de répondre présent, avant de revenir sur sa décision. Auditionné hier matin, le n°10 a changé de discours puisqu’il a reconnu les faits donnant ainsi une autre dimension à cette affaire. En effet, en confirmant qu’il a bel et bien pris des substances illicites, le natif d’Oran venait donc de confirmer qu’il avait failli. Une faute qui fera tache et le suivra pendant toute la suite de sa carrière.
Il a renoncé au recours à l’analyse de l’échantillon «B»
Lors de cette audition, Mohamed Youcef Belaïli aurait pu contester cette décision ou tenter de se défendre, mais il a refusé puisqu’il a renoncé au droit de recourir à l’analyse de l’échantillon «B», comme le prévoit la réglementation. Considéré comme l’âme de cette USMA version 2015/2016, Belaïli manquera beaucoup à ses coéquipiers, eux qui se sont inclinés deux fois, à chaque fois qu’il était absent. Ce fut au 20-Août face au NAHD lors de la première journée, puis à Khartoum contre Al-Merreikh.
L’information a été donnée en exclusivité par El-Heddaf TV
Mohamed Youcef Belaïli se trouvait chez lui lorsque cette information est tombée. Nos confères d’El-Heddaf TV ont été les premiers à l’annoncer en fin de matinée. Une information qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux et que beaucoup d’autres chaînes privées ainsi que plusieurs sites internet ont rapportée. Une information qu’on a voulu bien sûr décrédibiliser, comme c’est le cas à chaque fois jusqu’à ce qu’elle se confirme plusieurs heures plus tard, puisque les responsables de la FAF ont publié un communiqué sur leur site pour la confirmer.
Elle a eu l’effet d’une bombe
A peine la nouvelle tombée qu’elle a fait le tour de la Toile. Le sujet étant sensible, même les supporters des autres clubs se sont intéressés au cas Belaïli. Les amoureux du football national n’avaient par la suite qu’une seule envie, celle de connaître la réaction du natif d’Oran surtout que ni la direction de l’USMA ni le joueur n’ont confirmé cette sanction.
Le test antidopage a été effectué le 7 août
Pour revenir à cette affaire, tout a commencé le soir du 7 août. Ce jour-là, les Rouge et Noir se sont déplacés à El-Eulma où ils ont affronté l’équipe locale dans une rencontre de la troisième journée de la phase de poules de la Ligue des champions. Une rencontre au cours de laquelle le joueur a, certes brillé, mais n’a pas marqué de but ni été passeur décisif. Une fois le match terminé, il a été désigné pour passer le test antidopage. C’est donc à cet instant que le cauchemar de Belaïli débutera.
Même face au CSC, il a été soumis à un contrôle
Dans le viseur de la CAF, Mohamed Youcef Belaïli a été une nouvelle fois appelé à satisfaire au test antidopage. Ce fut samedi à Constantine. Le joueur, contrairement aux habitudes, n’a pas vu son nom tiré au sort puisqu’il a été désigné par les membres de la commission médicale afin de subir un nouveau test, avant que cette affaire n’éclate au grand jour, moins de 48h plus tard.
Le joueur a d’abord nié en bloc…
Contacté au bout du fil par nos confères d’El-Heddaf TV, quelques minutes seulement après que l’information eut été dévoilée, le joueur a répondu aux questions qui lui ont été posées. Une interview qu’on vous a rapportée et dans laquelle il a nié tout ce qui a été dit et écrit à son sujet, niant en bloc toutes les accusations.
… avant de reconnaître les faits
Convoqué pour répondre aux questions des membres de la commission médicale fédérale, Mohamed Youcef Belaïli avait, selon une source proche du dossier, refusé dans un premier temps de répondre présent, avant de revenir sur sa décision. Auditionné hier matin, le n°10 a changé de discours puisqu’il a reconnu les faits donnant ainsi une autre dimension à cette affaire. En effet, en confirmant qu’il a bel et bien pris des substances illicites, le natif d’Oran venait donc de confirmer qu’il avait failli. Une faute qui fera tache et le suivra pendant toute la suite de sa carrière.
Il a renoncé au recours à l’analyse de l’échantillon «B»
Lors de cette audition, Mohamed Youcef Belaïli aurait pu contester cette décision ou tenter de se défendre, mais il a refusé puisqu’il a renoncé au droit de recourir à l’analyse de l’échantillon «B», comme le prévoit la réglementation. Considéré comme l’âme de cette USMA version 2015/2016, Belaïli manquera beaucoup à ses coéquipiers, eux qui se sont inclinés deux fois, à chaque fois qu’il était absent. Ce fut au 20-Août face au NAHD lors de la première journée, puis à Khartoum contre Al-Merreikh.
«On veut à tout prix me détruire»
Tout d’abord, comment avez-vous appris la nouvelle de votre suspension par la CAF ?
Je ne trouve pas les mots pour expliquer ce que je ressens. Ma peine est profonde. Je suis très triste. Je suis toujours sous le choc. L’information, je l’ai apprise par le biais de la presse. Jusqu’au moment où je vous parle, je n’ai rien reçu officiellement ni de la CAF ni la FAF (interview réalisée hier en début d’après-midi, ndlr). Je suis inquiet parce que je sais que je pourrais tout perdre si une telle sanction venait à se confirmer. Je vis des moments difficiles, j’espère que tout finira par rentrer dans l’ordre le plus rapidement possible.
Quelle a été votre réaction en l’apprenant ?
Dès que j’ai appris la nouvelle, j’ai pris mon téléphone et j’ai essayé de joindre Haddad. Le président m’a rassuré en me déclarant que le club n’avait rien reçu. Il m’a fait par la suite part de son soutien. Il m’a demandé de me présenter à Bologhine pour m’entraîner et de tenter d’oublier cette affaire.
Avez-vous pris attache avec les responsables de la FAF ?
Oui, bien sûr. Je l’ai fait, juste après avoir raccroché avec Haddad. Après plusieurs tentatives, j’ai réussi à avoir Hadj Raouraoua au bout du fil. Il m’a révélé qu’il était aux Lieux saints et qu’il ne sera de retour que dans plusieurs jours. J’attends qu’il soit une nouvelle fois à Alger pour m’aider. J’ai confiance en lui. Il me connaît et j’espère de tout mon cœur qu’il réussira à m’extirper de cette affaire.
Avez-vous pris une substance illicite ?
J’ai évolué pendant plusieurs années à l’ES Tunis. J’ai même joué une finale de Ligue des champions sans jamais prendre quoi que ce soit. Tout le monde connaît mon niveau et mes capacités, je n’ai pas besoin de prendre un produit dopant pour me distinguer. Je le répète, je ne l’ai jamais fait depuis le début de ma carrière.
Pensez-vous que c’est une tentative pour vous déstabiliser ?
Oui, je crois. Je suis au sommet de mon art. Nous sommes en train de réaliser un super parcours en Ligue des champions, mais aussi en Ligue 1 Mobilis. Quelques personnes malsaines tentent de profiter de chaque occasion pour stopper mon ascension, c’est malheureux. Je suis déçu de constater qu’on veut à tout prix me détruire.
Qui accusez-vous au juste ?
Ce n’est pas le moment pour le faire. Je profite par contre de cette occasion pour remercier tous ceux qui m’ont soutenu et continuent de le faire. Les supporters de l’USMA m’ont toujours bien traité, je suis vraiment reconnaissant pour tout ce qu’ils font pour moi. J’espère que ce n’est qu’une mauvaise phase et que tout finira par rentrer dans l’ordre
Je ne trouve pas les mots pour expliquer ce que je ressens. Ma peine est profonde. Je suis très triste. Je suis toujours sous le choc. L’information, je l’ai apprise par le biais de la presse. Jusqu’au moment où je vous parle, je n’ai rien reçu officiellement ni de la CAF ni la FAF (interview réalisée hier en début d’après-midi, ndlr). Je suis inquiet parce que je sais que je pourrais tout perdre si une telle sanction venait à se confirmer. Je vis des moments difficiles, j’espère que tout finira par rentrer dans l’ordre le plus rapidement possible.
Quelle a été votre réaction en l’apprenant ?
Dès que j’ai appris la nouvelle, j’ai pris mon téléphone et j’ai essayé de joindre Haddad. Le président m’a rassuré en me déclarant que le club n’avait rien reçu. Il m’a fait par la suite part de son soutien. Il m’a demandé de me présenter à Bologhine pour m’entraîner et de tenter d’oublier cette affaire.
Avez-vous pris attache avec les responsables de la FAF ?
Oui, bien sûr. Je l’ai fait, juste après avoir raccroché avec Haddad. Après plusieurs tentatives, j’ai réussi à avoir Hadj Raouraoua au bout du fil. Il m’a révélé qu’il était aux Lieux saints et qu’il ne sera de retour que dans plusieurs jours. J’attends qu’il soit une nouvelle fois à Alger pour m’aider. J’ai confiance en lui. Il me connaît et j’espère de tout mon cœur qu’il réussira à m’extirper de cette affaire.
Avez-vous pris une substance illicite ?
J’ai évolué pendant plusieurs années à l’ES Tunis. J’ai même joué une finale de Ligue des champions sans jamais prendre quoi que ce soit. Tout le monde connaît mon niveau et mes capacités, je n’ai pas besoin de prendre un produit dopant pour me distinguer. Je le répète, je ne l’ai jamais fait depuis le début de ma carrière.
Pensez-vous que c’est une tentative pour vous déstabiliser ?
Oui, je crois. Je suis au sommet de mon art. Nous sommes en train de réaliser un super parcours en Ligue des champions, mais aussi en Ligue 1 Mobilis. Quelques personnes malsaines tentent de profiter de chaque occasion pour stopper mon ascension, c’est malheureux. Je suis déçu de constater qu’on veut à tout prix me détruire.
Qui accusez-vous au juste ?
Ce n’est pas le moment pour le faire. Je profite par contre de cette occasion pour remercier tous ceux qui m’ont soutenu et continuent de le faire. Les supporters de l’USMA m’ont toujours bien traité, je suis vraiment reconnaissant pour tout ce qu’ils font pour moi. J’espère que ce n’est qu’une mauvaise phase et que tout finira par rentrer dans l’ordre
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Voilà maintenant quatre rencontres consécutives où les Vert et Noir n’arrivent pas à goûter à la victoire, après avoir pourtant commencé par un succès à l’extérieur lors de la première journée face au RCA.
Heureusement pour eux que l’équipe ne perd pas aussi et a réalisé des matchs nuls à chaque fois. Toutefois, les supporters mobistes se mordent les doigts d’avoir raté des points qui seront précieux lors du décompte final, notamment ceux des deux parties à domicile face à la JSK et le CSC, où les Béjaouis avaient même été heureux de pouvoir décrocher un nul. Quatre points de perdus donc et une confiance qui n’est plus trop présente et qui a justement conduit à la démission du technicien suisse Alain Geiger, celui-ci ayant été remplacé par Abdelkader Amrani qui revient apporter un peu de sérénité. Mais en football, rares sont les clubs qui réussissent un sans-faute et, au MOB, on estime qu’il est temps que le club renoue avec le succès, ne serait-ce que pour mettre fin au passage à vide de ces dernières semaines et d’éviter que le doute s’installe un peu plus dans la maison béjaouie. Le but est aussi de commencer l’air Abdelkader Amrani par un nouveau départ, et cela devra se faire obligatoirement dès vendredi prochain.
Le CRB en ligne de mire
Si on regarde les prestations de l’équipe depuis le match de la JSK, on peut dire que le club n’a pas montré grand-chose, d’où la nécessité de penser dès maintenant aux solutions envisageables afin de contrer cette équipe du CR Belouizdad, qui reste une formation qui renferme de très bonnes individualités et qui reste assez performante depuis le début de saison, en démontre sa place au classement général. C’est pour dire, qu’aujourd’hui, le coach Abdelkader Amrani doit non seulement trouver des solutions pour battre cette équipe de Belouizdad, car seule la victoire pourra aider le club à aller de l’avant, mais aussi faire en sorte que la manière y soit un peu aussi, car c’est ce que veulent les Crabes.
On redoute ce match
Du côté des fans, on redoute bien ce match qui reste important, mais pas au point d’être décisif. Normal lorsqu’on sait que le CRB réussit beaucoup ses matchs l’extérieur en ce moment, comme ce fut le cas la semaine précédente, où Yahia Cherif et ses coéquipiers sont allés chercher un match nul de leur déplacement à Oran contre le MCO. On se souvient aussi que cette équipe entraînée par le même Alain Michel était aussi venue forcer les Béjaouis la saison dernière au stade de l’Unité maghrébine la saison dernière. C’est donc normal qu’Amrani veuille cette fois préparer son équipe afin qu’elle soit à la hauteur, et lui offre une victoire à l’occasion de sa première sur le banc depuis son retour au club. Pour ce faire, il devra trouver les bonnes solutions durant cette semaine qui précède la rencontre, sachant que ça ne sera pas du tout facile à faire vu les nombreuses absences dans l’effectif béjaoui.
B. A.
Le match du CRB maintenu pour le 2 octobre
Alors que la direction du MOB avait sondé la Ligue de football professionnel afin de reporter son match comptant pour la 7e journée face au CRB à cause de l’engagement de trois de ses joueurs à savoir Hamzaoui, Yaya et Maâmar Youcef avec l’équipe nationale espoirs, les Béjaouis n’ont pas reçu de réponse favorable, puisque cette partie aura bien lieu vendredi prochain au stade de l’Unité Maghrébine.
4 milieux défensifs absents face au CRB
Un casse-tête pour Amrani
L’équipe du MOB sera très amoindrie pour la prochaine rencontre de championnat qui aura lieu vendredi prochain et verra les Béjaouis affronter le CRB au stade de l’Unité Maghrébine. Si le coach Abdelkader Amrani a déjà déclaré que l’absence des trois internationaux militaires était un coup dur pour l’équipe vu leur poids dans l’équipe, il faut dire que le poste où il aura le plus de travail à faire pour chercher des solutions en vue du match du CRB est celui de milieu défensif. En effet, pas moins de quatre éléments qui jouent à la récupération ne seront pas disponibles pour cette rencontre, il s’agit de Ferhat et Salhi blessés, Gallas qui n’est toujours pas qualifié et de Meliani qui a quitté le club depuis quelques semaines maintenant. Ainsi, il sera difficile au staff technique de désigner l’élément qui devra être aligné au côté de Sidibé dans ces conditions.
Baouali et Zerdab pourraient dépanner
S’il n’a pas d’autres milieux défensifs de formation qu’il peut aligner pour ce match du CRB, Amrani pourra toutefois faire appel à des éléments qui ont déjà joué à ce poste par le passé. Il s’agit notamment de Soufiane Baouali et Zahir Zerdab. Le premier cité est plus défenseur de formation et a joué les deux précédentes rencontres au poste d’arrière droit, mais il avait été beaucoup testé en tant que milieu défensif par Geiger cet été et il avait plutôt donné satisfaction, et sachant aussi qu’Amrani a déjà compté sur lui à ce poste en fin de saison dernière. Quant à Zahir Zerdab, qui joue très avancé depuis le début de saison et qui est milieu offensif de formation, il peut bien dépanner comme milieu défensif comme il l’avait fait la saison dernière en absence de Ferhat, même Alain Geiger avait compté sur lui dans ce compartiment avant l’arrivée de Meliani et Gallas. On dira donc que les solutions de dépannage existent, et il sera intéressant de voir pour laquelle optera Amrani face au CRB et son milieu de terrain assez costaud.
B. A.
Reprise sous une grosse pluie
Après avoir bénéficié de quatre jours de repos à l’occasion des fêtes de l’Aïd, les poulains d’Abdelkader Amrani ont repris hier l’entraînement à partir de 17h au stade l’Unité Maghrébine, et cela s’est passé sous une pluie battante et un climat assez froid qui régnait sur la capitale des Hammadites hier.
Arab Benaï : «Le MOB n’est pas la propriété privée d’Ikhlef»
De notre correspondant
BOUALEM AÏZEL
Le président du CSA/MOB, Arab Benaï, avec qui on a eu une discussion hier, s’est montré agacé par le fait que l’AG du CA ne s’est pas tenue jusqu’à maintenant, alors qu’elle était prévue depuis des mois. Il en fait le reproche directement au président Boubker Ikhlef.
«Je trouve que le président du CA a manqué de respect à nous en tant qu’actionnaires, ça fait des mois que l’assemblée générale du CA devait se tenir et cela n’est toujours pas à l’ordre du jour», nous a déclaré Arab Benaï avant d’ajouter : «J’ai vu que ce président avait déclaré à la presse qu’il allait envoyer les invitations pour la tenue de cette AG la semaine passée, mais on n’a rien reçu pour l’instant, ce qui prouve que ce n’était pas sa réelle intention. Il faut qu’il sache que le MOB n’est pas sa propriété privée pour qu’il agisse de la sorte en suivant que sa tête. Beaucoup de gens se sont sacrifiés pour ce club, et ce sont nous les actionnaires qui l’avons mis à ce poste, il doit donc nous rendre des comptes.»
«Pas de transfert d’argent avant l’AG»
«En ma qualité de président du CSA/MOB, je dis aussi qu’il n’y aura pas d’argent qui transitera de notre club amateur vers les comptes du CA avant la tenue de l’assemblée générale. Il faut savoir qu’on ne recevra pas d’argent avant l’envoi des bilans, et cela ne se fera pas sans ceux du club professionnel. Je dis ça d’avance pour que les gens comprennent et ne soient pas pris au dépourvu, la responsabilité est chez le président du CA qui se doit d’organiser l’assemblée avant que cela n’aille contre l’intérêt du club.»
«Le retour d’Amrani est une bonne nouvelle»
«Je tiens à saluer le retour au club de l’entraîneur en chef, Abdelkader Amrani, ce dernier n’est plus à présenter, car il a beaucoup fait au club par le passé et a prouve sa valeur. Je pense que cela servira bien le MOB, et je m’attends à ce que l’équipe enregistre de bons résultats à l’avenir, je lui souhaite en tout cas beaucoup de réussite dans sa mission. De notre côté, on sera toujours là pour l’aider et il a notre confiance totale.»
«Je suis contre le fait de jouer la Supercoupe à Hamlaoui»
«Je tiens aussi à dire que je suis contre la domiciliation de la finale de la Supercoupe d’Algérie au stade Hamlaoui de Constantine. On sait bien que les relations entre la galerie du CSC et celle du MOB ne sont pas bonnes ces derniers temps, et jouer cette partie là-bas nous exposera donc à un gros risque de débordement. On ne peut contrôler tous les supporters, il faut donc que les responsables soient conscients du problème et le prennent au sérieux. Nous au MOB, on est prêts à jouer dans n’importe quel autre stade. Je fais donc appel à la sagesse au nom de tous les citoyens, pas seulement supporters, que ça soit de Béjaïa, Sétif ou Constantine, car on ne veut surtout pas encore vivre une tragédie à cause d’une rencontre de football.»
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L’affaire Belaïli n’a pas livré tous ses secrets. Elle soulève tant de questions que le joueur et les Usmistes sont désormais autorisés à évoquer la thèse du complot ! La lecture est permise quand on consulte le Règlement antidopage de la FIFA, la seule source juridique à laquelle on a recours pour traiter le sujet en toute circonstance.
L’histoire a commencé avec une déclaration de Mahfoud Kerbadj, le président de la Ligue de football professionnel (LFP), qui s’est confié à l’APS, l’agence de presse officielle de l’Algérie, ce qui ne laisse donc aucun doute sur la véracité de son propos. «Effectivement, Belaïli a été contrôlé positif à une substance prohibée, il sera suspendu pour deux années de toute compétition nationale et internationale. La Fédération algérienne (FAF) a reçu une correspondance de la CAF dans ce sens», a effectivement affirmé à l'APS le président de la LFP, qui est très vite allé à contresens de ce qu’édicte la FIFA à ce propos.
Non, M. Kerbadj, on ne suspend pas un joueur avant de l’avoir entendu
«Tout joueur ou toute autre personne accusé(e) de violation d’une règle antidopage a le droit de demander à être entendu par la Commission de Discipline de la FIFA avant qu’une quelconque sanction sur le fond ne soit imposée (…)», peut-on lire dans le Règlement antidopage de la FIFA, au niveau de la Section 2 dans son intitulé Audience équitable, Article 62 évoquant le Droit à une audience équitable. Comment un joueur n’ayant pas encore été entendu peut-il être légalement suspendu ? Kerbadj a d’ailleurs eu un lapsus révélateur dans sa déclaration lorsqu’il a évoqué la sanction du joueur au futur («il sera suspendu pour deux années») et pas au passé.
Comment la LFP a-t-elle pu avoir une correspondance de la Confédération africaine de football (CAF) mentionnant une telle sanction alors qu’elle ne figure pas, à ce jour, sur le site officiel de la CAF ?
Comme une affaire Ebossé bis
Voilà qui rappelle l’étrange scénario ayant prévalu à la suite de la mort tragique d’Albert Ebossé, qui a valu une sanction à la JSK annoncée par la Fédération algérienne d’abord et confirmée bien après par la CAF, laissant plus que de la place au doute.
La FAF affirme que «Conformément au règlement et à la demande de la CAF, le joueur Belaïli Youcef a été entendu par les membres de la commission médicale fédérale (…)», on reste perplexe en prenant lecture de ce texte pour lequel on ne trouve aucune trace réglementaire autorisant une telle délégation de pouvoir. Sur quelle base réglementaire la CAF a-t-elle pu formuler une telle demande à la FAF ? On frise le ridicule quand on apprend qu’Youcef Belaïli est attendu prochainement, au Caire, pour justement être entendu par la CAF. En vérité, la règle de confidentialité exclut de fait la participation de la FAF ou de la LFP avant que la suspension ne soit prononcée. C’est très clairement souligné dans le Règlement antidopage de la FIFA.
Comment la FAF ou la LFP ont-elles pu avoir une correspondance de la CAF ?
En effet, la Section 4 parlant de Confidentialité et rapport, au niveau de l’Article 68 traitant des Informations concernant des violations potentielles des règles antidopage est sans équivoque : «L’organisation antidopage responsable de la gestion des résultats informera l’association du joueur et l’organisation nationale antidopage, ainsi que la FIFA et l’AMA, au plus tard au terme de la procédure décrite aux articles 52, 56 et 57.» Ainsi, seuls l’USMA, Youcef Belaïli, la FIFA et l’Association mondiale antidopage (AMA) peuvent être destinataires, les premiers, des résultats d’un contrôle antidopage positif. La FAF ou la LFP auraient pu en être avisées uniquement si l’USMA ou son joueur avaient jugé utile de leur transmettre une copie pour information.
L’étrange silence de la direction de l’USMA
Et encore, depuis le début de l’histoire, la direction de l’USMA n’a pas cessé d’afficher sa surprise, laissant inexplicablement et étrangement croire qu’elle n’a jamais été informée par la CAF. La thèse du complot obtient encore du crédit quand on met en exergue un fait. «Le joueur Belaïli Youcef de l’USM Alger a été contrôlé positif par la CAF, lors d’un contrôle antidopage effectué lors du match MCEE vs USMA du 07 août 2015, comptant pour la Ligue des champions d’Afrique CL-2015», a indiqué la FAF. On a ensuite rapporté que le joueur a été contrôlé pour confirmation lors du match CSC-USMA. La question qui hante les esprits est de savoir pourquoi chercher une confirmation alors qu’aucune information n’a fait état, officiellement au niveau de la CAF, d’une quelconque charge retenue contre Youcef Belaïli ?
On ne dit pas non à Gourcuff sans le payer ensuite
On est tentés de croire qu’on avait hâte de procéder à un contrôle pour se donner la certitude de son annonce prochaine et, par la même, tranquilliser les esprits de celui ou ceux qui ont lancé une cabale contre ce joueur. Est-il faux d’établir un lien entre Belaïli et son refus de rejoindre la sélection nationale lorsque Christian Gourcuff lui a fait appel pour suppléer une éventuelle défection de Ryad Mahrez ? Il est des gens qui estiment que cet épisode a été assimilé à un crime de lèse-majesté envers le Breton considéré comme un saint par son employeur. On ne froisse pas le Christ…ian sans en subir la foudre en conséquence. Les entraîneurs qui n’ont pas répondu récemment à son invitation peuvent en témoigner…
Les textes implacables du Règlement antidopage FIFA
Section 2 : Audience équitable, Article 62 : Droit à une audience équitable
«Tout joueur ou toute autre personne accusé(e) de violation d’une règle antidopage a le droit de demander à être entendu par la Commission de Discipline de la FIFA avant qu’une quelconque sanction sur le fond ne soit imposée conformément au présent règlement et au Code disciplinaire de la FIFA.»
Section 4 : Confidentialité et rapport. Article 68 : Informations concernant des violations potentielles des règles antidopage.
2. L’organisation antidopage responsable de la gestion des résultats informera l’association du joueur et l’organisation nationale antidopage, ainsi que la FIFA et l’AMA, au plus tard au terme de la procédure décrite aux articles 52, 56 et 57.
Le joueur ne risquait pas une sanction plus lourde en ouvrant l’échantillon B
Le bruit a couru laissant entendre qu’Youcef Belaïli risquait une sanction plus lourde s’il réclamait l’ouverture de l’échantillon B dans le but d’infirmer l’information révélée par l’échantillon A. C’est totalement faux. Dans le règlement antidopage FIFA, l’Article 52, alinéa C, précise que le joueur est dans «son droit de demander promptement l’analyse de l’échantillon B (…) Le joueur doit par la même occasion être informé que, si l’analyse de l’échantillon B est demandée, tous les frais de laboratoire seront à la charge du joueur, à moins que l’analyse de l’échantillon B ne confirme pas celle de l’échantillon A, auquel cas les frais seront à la charge de la FIFA.»
Le communiqué de la FAF
Le joueur Belaïli Youcef de l’USM Alger a été contrôlé positif par la CAF, lors d’un contrôle antidopage effectué lors du match MCEE vs USMA du 07 août 2015, comptant pour la Ligue des champions d’Afrique CL-2015. Conformément au règlement et à la demande de la CAF, le joueur Belaïli Youcef a été entendu par les membres de la commission médicale fédérale et a reconnu les faits qui lui sont reprochés et a renoncé au droit de faire l’analyse de l’échantillon « B » comme le prévoit la réglementation. La correspondance de la CAF lui a été notifiée, ainsi qu’à son club qui prévoit une suspension de deux années de toute compétition nationale et internationale.
Mourinho, lui, avait dénoncé Adrian Mutu
Adrian Mutu, l’ancien joueur international roumain, a été contrôlé positif à la cocaïne, en 2004, alors qu’il portait le maillot de Chelsea. Comment a-t-il été débusqué ? Son entraîneur, José Mourinho, avait remarqué son comportement anormal, sa nervosité notamment. Le Special One n’a pas tardé pour demander aux dirigeants des Blues de soumettre le joueur à un contrôle antidopage. C’est ainsi que Mutu a été contrôlé positif à la cocaïne. Il a été exclu du club avec dépôt de plainte à la FIFA par Chelsea, le 14 août 2008. Il a été condamné par la FIFA à verser la somme de 17,2 millions d'euros.

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